Get Amazing Stories

Get great contents delivered straight to your inbox everyday, just a click away, Sign Up Now.
Adresse email
Prénom
Publié le 25 mars 2014

Emotions d’expat : de J-150 jusqu’au départ

Il y a quelques temps je vous racontais donc comment avait commencé notre aventure vers l’expatriation, et l’attente qui nous avait paru interminable à l’époque.  Et puis un email, le 1er mai 2013. Quelques petites lignes dans un message, mais pas n’importe quelles lignes, puisque c’était justement celles qui contenaient notre avenir.

On était passé par toutes les émotions pendant cette période de candidature et d’attente du verdict. On pensait que la suite, quelle qu’elle soit, serait plus sereine… On s’était un peu trompé… Dans ce deuxième article, je vous livre les quelques semaines et quelques mois qui ont suivi ce 1er mai… et jusqu’à notre départ !

D’abord l’enthousiasme

Moi je suis une émotive. Mes émotions font régulièrement les montagnes russes. Enfin avec l’âge j’arrive à les maitriser (ben oui à 32 ans la sagesse a déjà montré le bout de son nez), surtout celles qui ont –trop souvent- fait chuter mon moral dans les chaussettes. Les émotions positives je les laisse venir et les accueille avec plaisir.

Alors je ne vous cacherai pas qu’il m’a fallu pas mal de temps pour redescendre de mon petit nuage, remettre les pieds sur terre et réaliser pleinement que ma vie venait de basculer. Un destin heureux, un nouveau chapitre que Loïs et moi allions pouvoir vivre. Ecrire une nouvelle page, et plus globalement, de nouvelles aventures à notre histoire.

J’ai appelé tous mes amis pour leur annoncer l’excellente nouvelle et partager un peu ma joie, après plusieurs semaines de doutes, déceptions, faux espoirs etc… J’avais envie de crier sur tous les toits à quel point j’étais heureuse à cet instant précis. Je me rappelle répéter presque frénétiquement, plusieurs fois par jour et pendant plusieurs jours : « Je vais aller vivre aux USA » ! « Je vais aller vivre aux USA » !

Loïs était lui aussi super enthousiaste, mais comme je vous le disais précédemment il est plus cartésien donc pas de saut au plafond pour lui. Et puis j’avoue que je prends beaucoup de place quand je suis super heureuse !

De la panique à l’organisation

Moi je suis également une fonceuse, pas une soucieuse. Je sais où je veux aller et j’avance sans crainte vers mon but. Presque tout le temps… Parce qu’il arrive néanmoins que mon sang froid me fasse défaut.

Quand j’ai fini par rejoindre Loïs sur la terre ferme, on a enfin pu discuter et se préparer au départ. Puis on a réalisé tout ce qu’il allait falloir gérer en peu de temps, même si on n’avait pas encore de date précise pour sa prise de poste. Et là, on a commencé à paniquer, un peu, tous les deux. Ensemble.

Et comme si les 150 questions qui nous trottées dans la tête n’étaient pas suffisamment stressantes, on a reçu le planning de formation de Loïs pour son futur boulot. Départ le 8 juin (soit un mois plus tard), en Allemagne, pour 8 semaines de formation presque consécutives. Je dis presque parce que dans le lot des 8 semaines, y avait 1 semaine de repos. En même temps, ça coupait court aux petites tergiversations sur un grand nombre d’incertitudes calendaires. On avait un mois pour essayer de faire le maximum de choses.

Et dans la liste des choses à faire, on pouvait notamment lire :  se marier, préparer le déménagement, s’occuper de l’appartement, et plus précisément refaire la salle de bain et le balcon, (tous deux en assez mauvais états et que nous avions dans tous les cas prévu de faire pendant les beaux jours), faire les papiers, mettre l’appart en location ou le vendre, donner mon préavis pour le boulot et préparer mon départ et bien d’autres encore…

Plus on y réfléchissait et plus notre « to do list » s’agrandissait. Et quand on pensait avoir enfin une liste exhaustive, d’autres points venaient se rajouter. On aurait pu l’appeler « la liste sans fin ». En revanche, le temps, lui, n’était pas infini. On se rapprochait vertigineusement du départ de Loïs et, bien que je me sentais prête à gérer tout ça toute seule, j’avais quand même envie de profiter de sa présence physique pour avancer au maximum. Avec l’aide des copains, on a réussi à faire nos travaux de rénovation dans un temps record. Et puis Loïs s’est envolé pour l’Allemagne et j’ai continué à essayer de vider cette liste infinie.

Assez paradoxalement, moi qui suis une professionnelle de l’organisation (d’évènements), j’ai une tendance à être assez désorganisée dans ma vie privée. Mais vu la situation, je n’ai pas eu d’autre choix que de faire un planning, mettre des jalons, structurer,  jongler avec les différents interlocuteurs et nombreux rendez-vous pour qu’enfin les choses prennent forme.

Fait incroyable, j’ai même réussi à trouver le temps de confectionner ma robe de mariée… Avec l’aide incroyable de ma prof de couture… sans qui, (rendons à César ce qui appartient à César) je serais sûrement allée à la mairie cul-nul! Ça aurait fait désordre, je vous l’accorde ! (Pour les plus curieux/curieuses, vous pouvez voir quelques photos ici). Le 29 juin, Loïs est rentré pour quelques jours, nous nous sommes dit Oui en petit comité, nous avons fêté mes 32ans, puis il est reparti direction l’Allemagne, et moi j’ai repris ma liste, là où je m’étais arrêtée.

J’ai mis notre appartement en location, vendu notre électroménager et autres meubles que l’on ne souhaitait pas emmener, les déménageurs sont venus, ont tout emballé et chargé dans un container, j’ai fait changer mon nom sur mon Passeport, entamé les démarches pour mon visa…

Fin juillet, il est rentré de nouveau pour quelques jours. Son bref retour s’est fait en mode : « Viens chez Moi, J’habite Chez une Copine »… Ou plutôt « Chez un couple d’ami», extraordinaire, qui m’a accueilli pendant 2 mois et ½, et à qui je dois une fière chandelle d’ailleurs ! A peine le temps de faire le point sur notre liste des choses restantes à faire, et de nouveau la séparation.

De frustrations en retrouvailles

Autant j’avais super bien vécu son absence pendant sa formation en Allemagne, autant cette nouvelle séparation a été rude et frustrante. Et pour cause… Il s’est envolé, seul, pour Portland. J’avais pris des engagements qui m’obligeaient à rester en France au moins jusqu’au 15 septembre. Il est parti seul, vers notre nouvelle vie. Je suis restée seule, dans notre ancienne vie. Je n’avais pas imaginé un seul instant la frustration que je pourrais ressentir à l’idée de rester derrière, qui plus est pour une période de plus de 6 semaines. Je détestais ne pas pouvoir écrire avec lui ces premières lignes de notre aventure. Je me demandais parfois ce que je faisais encore là, et ai eu souvent l’envie de prendre le 1er avion pour Portland pour le rejoindre. Mais j’avais fait un choix et j’essayais d’en assumer les conséquences.

Le mois d’Août est passé aussi doucement qu’Avril avant lui, lorsqu’on attendait la réponse. Mais attendre à deux, ça avait finalement quelque chose de réconfortant. Et puis, je ne vous apprendrais rien en vous disant qu’au mois d’Août, la France se met en pause, tout le monde s’en va, les rues sont silencieuses, et les villes semblent avoir été désertées. Les journées se sont écoulées très doucement, trop doucement.

Mais comme Avril avant lui, Août a touché à sa fin et moi j’ai entamé ce que j’ai appelé « la série des dernières fois ». La dernière fois que je vais au boulot, la dernière fois que je vois telle personne, la dernière fois que je fais telle ou telle chose, la dernière fois que je mange ça… C’était triste, frustrant et je n’avais qu’une seule envie : « passer à la série des première fois ». Je n’avais pas vraiment anticipé cela, même si, a posteriori, c’était clairement inévitable. L’épreuve de cette série qui a été la plus dure (et j’en ai encore des larmes aux yeux en me la remémorant) a été la dernière fois que j’ai vu ma nièce (7 ans) et nos déchirants au revoir. Nous sommes très proches et la distance, par la force des choses,  allait nous éloigner et nous « priver » de ces moments de partage et de bonheur. Je m’éloignais en songeant déjà aux possibilités de la faire venir quelques semaines pendant les vacances…

Heureusement quelques jours seulement après cette éprouvante séparation, j’ai retrouvé Loïs, revenu en Allemagne pour une « dernière » formation et c’était une vraie bouffée d’oxygène, un bonheur intense ! Je venais de tourner la page « Ancienne vie à Grenoble » et j’étais plus que prête à entamer le nouveau chapitre. Nous sommes restés une semaine en Allemagne, dans la charmante petite ville de Weilburg, et le samedi 28 septembre, très tôt dans la matinée, nous avons pris la route pour l’aéroport de Francfort. Ensemble ! Enfin !

 Et vous, quel événement de votre vie vous a fait vivre le grand 8 des émotions?

Article publié par Laëtitia

Originaire de Grenoble, je suis à mi-chemin entre les trente et quarante bougies. Mon mari et moi sommes arrivés à Portland (Oregon) en septembre 2013, et sommes les heureux parents d’une petite franco-américaine, Olivia, née en 2015. Je suis l’auteur et la photographe de ce blog que j’alimente dès que j’en ai l’occasion. J’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne, à savoir, Responsable Evènementiel.

21 commentaires

  • Moi ce sont plutôt les premières semaines d’expat en Californie qui ont fait faire le yoyo à mes émotions : contente d’être ici, triste d’être si loin, heureuse de découvrir de nouvelles choses, malheureuse de pas pouvoir voir ma famille, ravie de profiter de mes puces à temps plein mais aussi frustrée de rn plus avoir de reconnaissance professionnelle. Piouf, pas facile cette vie d’expat !
    Pour les préparatifs, j’ai foncé et j’ai tout irganisé (mariage, déménagement, vente de l’appartement, démissions, vente de l’électroménager, résiliations des contrats, … Sans me poser de questions et sans douter.
    Quant aux dernières fois, je préférais ne pas me dire que c’était la dernière fois, mais ça n’a quand même pas été une étape facile.

    En tout cas, vous avez l’air de bien profiter de votre nouvelle vie et c’est le principal !!!

    • Auteur

      La vie d’expat, bien qu’une superbe opportunité selon moi, présente en effet de nombreux challenges et pas forcément ceux qu’on aurait imaginés en 1er lieu.
      Moi mon arrivée s’est super bien passé. Le seul petit hic a été l’absence de mes amis … loin des yeux… Enfin, ce sera l’objet d’un article a part entière lol
      Et pour le reste, tu as tout à fait raison, on profite pleinement!

  • Olalalalala c’est fou ce que tu est douée pour l’écriture, on voyage avec toi en fait !
    Merci pour ce partage d’expérience 🙂

    • Auteur

      Coucou Marine, ravie de te retrouver ici et merci milles fois pour ce joli compliment. c’est ma plus belle récompense, sincèrement! ♥

  • Le jour ou j ai definitivement amenager a geneve…. Apres avoir vecue 28 años dans la meme ville, avec toutes ma famille et mes amies d enfance le 5 aout 2012 … Ex citation et tristesse dans le camión de demenagement…

    • Auteur

      Ouais j’imagine ce que tu as pu ressentir! Et depuis, ça se passe bien? Tu gères bien la distance avec ta famille? Est ce que tu as réussi à « apprivoiser » cette ville?

    • plutot bien …. au final j ‘ai de la chance qu un vol toulouse geneve easyjet a ouvert depuis ^^donc j ‘ai eu pas ma de visite depuis
      et puis surtous mon frere militaire a eu sa mutation a 30 km de chez moi … ce n ‘etait pas un de ses souhaits de depart mais super pour nous d etre si proche …
      sinon geneve est une petite ville au final donc facile a apprivoiser , le plus dur c’est le froid en hiver j’ai encore un peu de mal avec le chauffage d octobre a mars , cela change vraiment de toulouse

  • Merci pour ce retour d’expérience, encore une fois super bien écrit! C’est un réel plaisir de te lire et donc, un grand merci pour ce partage! A la fois touchant et drôle, j’adore!
    J’espère pouvoir moi aussi vivre un jour mon rêve d’expat!

    • Auteur

      Merci Niky pour ton passage, ton message, tes compliments. Comme je le disais à Marine, faire ressentir ce que tu décris à mes lecteurs est vraiment ma plus grand satisfaction!
      Du fond du coeur merci à toi!

  • Salut Laëtitia, c’est vraiment un plaisir de te lire.
    J’ai déjà traversé quelques périodes que tu décris trés bien … L’interminable attente, le doute aussi … (est-ce qu’on fait bien de quitter tout, et tout le monde ??? ), on y a tellement réfléchi, tout préparé, qu’ il me semble que « le planning » est déjà tout établi … Ready to go !!! Bon, malheureusement pour nous, pour l’instant rien ne se concrétise comme on voudrait … Alors, la déception fait partie du tableau !!! mais je ne m’étenderai pas sur le sujet, je reste positive ! En tout cas … merci pour ce partage.

    • Auteur

      Salut Nathalie, au risque de me répéter, merci infiniment pour ce joli compliment, le plus beau qui soit!
      Je déplore que votre projet n’ai pas encore aboutit mais je croise les doigts très fort pour que vous puissiez prochainement vivre votre rêve aussi.
      Avec plaisir pour le partage, à très vite!

  • Définitivement … j’adore ta plume !! On vit complètement les choses avec toi quand on lit ! bon faut dire que j’étais là pour le dernier pot au boulot (ça aide à la projection;) ) ! mes papilles s’en souviennent d’ailleurs de tes délicieuses réalisations culinaires !!!! 😉

    Toujours un plaisir de te lire et avoir des news !
    Bises et vivement le prochain article (non non pas de pression !!)
    Camille

    • Auteur

      Merci merci merci ma belle Camille ♥. Tu me l’avais déjà dit sur l’autre blog mais je suis ravie de continuer à te ravir avec mes mots, à défaut de te ravir les papilles!
      Crois moi ou pas, je n’ai quasiment pas « pâtisser » depuis mon arrivée à Portland! Mais ça viendra!
      J’ai manqué à tous mes devoirs en ne répondant pas à ton email et j’en suis désolée…. Le temps passe si vite.
      Mais je prendrais le temps pour sur, très bientôt. L’avion de dimanche pour Boston me parait un bon timing. Je reprends enfin un peu le dessus sur ma vie qui a un peu chaviré avec ce retour au boulot un peu inattendu! Gros bisous en attendant!

  • Ca fait plaisir de voir un blog aussi bien écrit ! L’avantage de l’expatriation en série, je n’ai ni biens ni meubles, juste des vêtements à passer de valise en valise… vivement la suite !

    • Auteur

      Merci Prosperine. Et ça fait aussi super plaisir de recevoir de jolis commentaires comme celui ci!
      Par ailleurs, effectivement voyager léger présente l’avantage de réduire considérablement les tracas lol!

      Stay tuned, la suite arrive!

  • J’en ai encore des larmes aux yeux quand je pense à New York et mes amis et ma famille là-bas. Les gens créatifs, chaleureux, ouverts, affectueux, émotifs, amusants, effrontés, multilingues et dynamiques… Le froideur et rigidité européen est des fois insupportable…que je préfère être toute seule dans mes daydreams. Je sors à peine cars les gens m’ennuient et je suis fatiguée d’être déçue. Il devient pire avec le temps. La nature est incroyable ici, les montagnes, les marchés vertes, le healthcare, la douceur de la vie…mais socialement c’est Pas. Mon. Truc.

    Les émotions pendant le déménagement sont oufs, je sais bien (surtout pour vous avec le mariage, temps sans Lois, etc. ! T’es forte !) … J’ai quitté NYC pendant le printemps.. Il faisait trop beau et j’ai pleuré pendant mes « derniers » également…Et les émotions continue… Tous ces années dans les alpes sans voir l’horizon. Jamais assez d’argent pour pouvoir visiter ma jolie île natale. Je peux sentir encore l’Atlantique qui m’appelle. Ou, est-ce que je peux ? Cette ancienne vie, ses souvenirs, ses bons amis, cette nature, deviennent une mémoire distante….Je sais pas s’il était vrai ou pas.

    • Auteur

      Coucou Dana!
      En arrivant ici, j’ai effectivement pris conscience de la froideur des français! A chaque fois que quelqu’un me saluait, je m’étonnais, pensant souvent que c’était destiné à quelqu’un d’autre! Mais non c’était bien moi qu’on saluait! Je peux donc imaginer le choc que cela a du être pour toi, en sens inverse.
      Chaque pays a ses bons et ses moins bons côtés, mais j’espère quand même que la France te laissera une image positive quelque soit l’avenir ! Et surtout j’espère que tu pourras bientôt revenir croquer ta Big Apple pour des vacances!
      Take care! TTYS

  • Joli post ! Qui retrace bien les émotions que nous pouvons tous vivre quand on decide de se lancer dans une si riche aventure ! De notre coté, c’est aussi la decison de venir aux USA qui nous aura fait vivre a 300 a l’heure…decider vraiment aux alentours du 30 mai…..quitter son boulot apres 15 ans de bons et loyaux services un 28 juillet….etre aux States le 25 aout…chaud, tres chaud, …faire la rentree des enfants avec 2 jours de retard et passer du français a l’anglais….que d’émotions ! En meme temps quand tu as si peu de temps, tu fonces….faut juste essayer de negocier au mieux les virages en epingles a cheveux !! Merci du partage, Odile

    • Auteur

      Merci Odile, oui, foncer et négocier au mieux ses virages! Pour l’instant, on a bien géré et on espère que ça continue ainsi!!

  • Quel plaisir de te lire. J’attendais avec impatience la sortie d’un autre article!
    C’est vraiment intéressant de traiter du thème des émotions dans l’expatriation. On a beau être une fonceuse, et parfois penser que l’on gère sans regarder en arrière, mais les émotions finissent toujours par nous rattraper, car il y a bien un moment où tout cet activisme se tarit et que le fait de se poser nous oblige à faire face à notre ressenti.
    Je viens d’obtenir mon visa fiancé, le départ est prévu pour la mi-avril, et de savoir que j’ai une to do list me rassure. Le travail que je fais me passionne et me fait tenir. C’est très fatiguant, et du coup le soir je n’ai pas la force de cogiter. En revanche, je m’arrête cette semaine et même si je n’en suis pas au stade de la nostalgie, je sais que je vais obligatoirement y passer.
    Tout d’abord, lorsque je vais arriver aux Etats-Unis, les retrouvailles avec mon cher et tendre vont me hisser sur un petit nuage, puis, lorsque mon fiancé reprendra le rythme du travail et que moi je l’attendrai, je sais que cela va être difficile. Surtout que l’endroit où il habite n’est pas très animé et que la population est certes très sympathique mais fermée d’esprit! Les sujets que l’on peut aborder avec eux sont très factuels! A cela, ajoutons le climat tropical humide du sud du Texas qui te freine toute envie d’aller faire un pic-nique sur un petit coin d’herbe non brûlé par le soleil!!!
    Enfin, ce qui pourra être dur dans cette aventure qui va bientôt commencer, c’est le changement de statut. En effet, le visa fiancé ne donne pas le droit à la carte verte et l’obtention de cette dernière s’avère être le parcours du combattant. Comment ne pas être triste à l’idée de ne pas revoir sa famille et ses amis pendant 6 mois, un an?
    Il faudra du temps pour s’accoutumer à sa nouvelle vie, et apprécier la culture de l’état dans lequel on vit. Il y a toujours des trucs bien cachés à découvrir et cela est très excitant!
    En tout cas, on sent que vous avez trouvé un bon équilibre de vie mais que cela n’est pas venu tout de suite, ce qui est rassurant. Tout vient à point à qui sait attendre 😉

    • Auteur

      Oui les émotions finissent par nous rattraper, très clairement. Heureusement, dans notre cas, les plus désagréable ont vite été remplacées par des plus sympa!
      Je comprend tes appréhensions concernant ces journées où tu vas attendre ton chéri. J’ai craint cela moi aussi mais en fait je me suis très rapidement bouger pour que cela n’arrive pas. Trouve toi des occupations, du bénévolat, regarde s’il y a des groupes meetup qui peuvent te plaire, essaie de rencontrer des gens à moindre coût, ça aide énormement!
      Tu seras dans quel coin du Texas?

Laissez-moi un petit mot

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

ABONNEZ VOUS À LA NEWSLETTER !

Inscrivez-vous dès aujourd'hui et recevez une fois par mois un résumé de nos aventures, des anecdotes et actualités insolites, des bons plans...
Adresse email
Prénom
Secure and Spam free...