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Publié le 3 février 2015

Ce jour où on m’a prise pour une immigrée clandestine

Quand vous aurez terminé la lecture de ce billet, vous et moi pourrons nous accorder sur le fait que je détiens, de loin, le titre de la voyageuse la plus poissarde. Il y a quelques temps, je vous avais conté mes péripéties et comment on m’avait prise pour une terroriste, emmenée dans une salle privée et fouillée de la tête aux pieds. Cela m’avait un peu impressionnée mais j’étais loin de me douter que ce serait du pipi de chat au regard de ma toute dernière aventure de poisseuse.

Il y a 10 jours je m’envolais donc pour Mexico City dans un cadre professionnel. Depuis plusieurs semaines, au bureau, on nous mettait en garde contre l’insécurité ambiante dans la ville, on avait organisé des navettes via une entreprise spécialisée en sécurité et escorte entre l’aéroport et l’hôtel, on nous avait transmis la liste de tous les crimes commis dans un rayon de 3 miles autour de l’hôtel et par conséquent on nous avait fortement déconseillé de nous aventurer hors de l’hôtel. Je ne suis pas de nature anxieuse, mais j’avoue qu’avec leur arsenal de recommandations, j’avais fini par ne plus avoir envie d’aller dans cette ville et plus globalement par appréhender ce déplacement.

J’avais échangé rapidement avec Madame Ananas qui venait d’y passer quelques jours en vacances et m’avait un peu rassuré en la matière. D’ailleurs j’en profite pour vous recommander la lecture de ses articles dédiés à Mexico, car de mon côté pas vraiment eu le temps de faire du tourisme.

Alors des galères j’en ai bien eu, comme le titre de l’article vous l’aura probablement fait comprendre. Mais elles sont arrivées à l’endroit et au moment où je les attendais le moins. J’étais donc arrivée à Mexico samedi 17 janvier en début de soirée et devait en repartir le mardi suivant direction Sao Paulo au Brésil. J’avais réservé mon billet d’avion sur United un mois auparavant et le seul vol de nuit disponible nous faisait revenir sur le sol américain à Houston pour notre correspondance vers le Brésil. Ce n’était pas idéal, mais je n’avais guère eu de choix. Avant de partir de chez moi, j’avais glissé dans mes affaires une copie de documents officiels que le site de l’immigration recommande fortement d’avoir en sa possession lorsque l’on voyage. Les mêmes documents que j’avais pris avec moi l’été dernier quand j’avais été en déplacement en Europe. Même document qui, à l’époque, avait suffi au douanier.

L’attente interminable aux contrôles douaniers

J’avais eu la chance d’être surclassée en business class pour ce voyage et étais donc assise au 3ème rang de l’avion. Un vrai bénéfice pour être une des 1ères à sortir de l’appareil et atteindre donc plus rapidement la file d’attente pour passer les contrôles douaniers. Je savais, par expérience, que la file d’attente serait très longue. Elle l’est toujours pour les étrangers, quel que soit l’aéroport aux US. Quand on n’est pas US Citizen (citoyen américain) on a l’incommensurable joie de parcourir les kilomètres de serpentins qui forment la file d’attente. J’étais optimiste. Jusqu’à ce que je me rende compte que mon temps de correspondance entre mes 2 vols était inférieur à 1h. J’avais exactement 50min pour descendre de l’avion (19h34) en provenance de Mexico, passer la douane, repasser la sécurité pour rejoindre la porte d’embarquement de mon prochain vol et embarquer à bord de l’avion (20h25) qui me mènerait jusqu’à Sao Paulo. Il allait faire beau et chaud là-bas. Je me réjouissais de profiter d’un climat estival l’espace de quelques jours avant de rejoindre Portland et son hiver humide.

A peine sortie de l’avion, je me précipite avec détermination vers les douanes. Je crois que l’espace d’un court instant, j’ai presque rêvé que mon vol serait le seul et unique à être arrivé à ce terminal et que je me placerais parmi les 1ères dans la file d’attente. Je peux à présent vous confirmer que le mardi vers 20h, à Houston, Terminal E, il y a beaucoup de passagers étrangers, fraîchement (ou pas d’ailleurs) débarqués de beaucoup de vols différents. J’avais prévenu mes collègues (américaines pour le coup) que ça allait prendre du temps pour moi. En même temps, il ne fallait pas avoir fait Math Sup’ pour comprendre que me plaçant environ 150ème dans la file d’attente, j’arriverai à la porte d’embarquement bien après elle.

Un peu nerveuse en faisant le compte du nombre de passagers devant moi, et le nombre de guichets ouverts, je me dirige vers des agents de douanes qui passaient dans le coin et leur informe que mon temps de correspondance est très court et leur demande s’il est possible de me faire passer prioritairement. La réponse est courte : NON ! J’insiste un peu et avec un grand sourire, que je crains de rater mon prochain vol. Ils me répondent avec presque autant de syllabes que c’est une probabilité assez forte. Là je me suis demandé si on faisait des retenues sur leur salaire s’ils faisaient des phrases de plus de 3 mots et étaient aimables ??

Je sens la pression monter et regarde l’horloge sur mon portable avec anxiété, c’est-à-dire toutes les minutes. Il me reste 12 serpentins à parcourir avec de rejoindre une file d’attente devant un guichet. Je décide de partager ma frustration au téléphone avec Loïs. Bien que ça ne fasse pas avancer le schmilblick, on conclut à l’unisson que c’est vrai n’importe quoi. Il est 19h45.

Le douanier super zèle

A 20h17, toujours pleine d’espoir je lui envoie un texto lui indiquant que mon tour est enfin arrivé. Alors que je me présente avec mes papiers devant le douanier, je pense déjà au sprint qui m’attend pour espérer arriver à temps pour l’embarquement du prochain vol. J’avais choisi cette file, parmi deux autres, parce que le gars m’avait paru plus efficace et rapide que les autres. Erreur fatale. Il regarde mes papiers et commence à me poser des questions : d’où je viens, où je vais, comment j’ai obtenu mon visa, ce que je vais faire à Sao Paulo, pour quelle entreprise je travaille… Je réponds aussi posément et aimablement que possible à ses questions, alors qu’au fond j’ai juste envie de lui demander de me lasser passer, parce que j’ai un vol à prendre dans littéralement 10min. Mais je sais que le Douanier se tape de ma vie comme de l’an 40, donc je reste factuelle. Et puis soudain, surgit la question qui vaut des millions, mais tu ne peux pas appeler un ami, ni demander le 50/50 et encore moins solliciter l’avis du public :

Lui « est-ce que vous avez votre permis de travail avec vous? »

Moi : « euh non, je ne savais pas que j’étais censé l’avoir sur moi » parce que comme je vous le disais au début de cette longue histoire, j’avais regardé la liste des papiers que l’USCIS conseillait d’avoir avec soi et celui-ci n’en faisait pas partie.

Lui « Qu’est ce qui me prouve que vous avez légalement le droit de travailler aux USA »

Moi, perplexe et sans le moindre espoir restant d’avoir mon avion « Ben, je ne sais pas, ce n’est pas marqué dans votre système là (en pointant son putain d’ordinateur) »

Lui « non moi je ne peux pas voir ce genre d’information, alors quelles preuves avez-vous ? »

Moi « et bien aucune j’imagine »

Il se dirige vers son collègue du box d’à côté et lui soumet ma problématique. Ils conviennent entre eux-mêmes que mon cas doit faire l’objet d’une étude plus approfondie. Il revient dans son box et me demande d’attendre juste à côté, m’indiquant que quelqu’un va venir me chercher. J’envoie rapidement un texto à ma collègue pour l’informer de ce qui se passe. Il est 20h28, et ce sera le dernier message qu’elle recevra de moi jusqu’à son arrivée à Sao Paulo.

Je sens la colère et l’énervement s’emparer de moi. Dans la foulée du texto, j’appelle Loïs, les larmes aux yeux et la voix tremblante, pour lui dire que le douanier ne veut pas me laisser partir et que je suis emmenée quelque part, je ne sais pas ni où, ni pour combien de temps. Il est 20h30 et je ne sais pas encore que c’est notre dernière communication pour les 3 heures à venir.

Mon dossier est tout en dessous de la pile

Un agent de l’immigration vient nous chercher, un autre passager et moi. On le suit jusque dans un bureau situé à quelques mètres. Il frappe à la porte et celle-ci se déverrouille. Il tient dans la main des dossiers, dont le mien, contenant mon passeport et tous les justificatifs que je viens de fournir. Il les tend à l’agent de l’immigration installé derrière un comptoir à l’accueil. Je scanne la salle rapidement, mon téléphone toujours dans la main, pensant informer Lois de mes aventures en temps réel. Il y a au moins 50 personnes assises qui attendent déjà. Je ne suis pas tout à fait sûre de savoir ce qu’elles attendent à ce stade-là. La femme qui vient de récupérer nos dossiers nous demandent de confirmer nos identités et classe les dossiers sous une pile déjà bien grande. Je ne retiens plus mes larmes, je suis fatiguée et tellement en colère d’être injustement arrêtée dans mon voyage.

L’agent derrière le comptoir nous demande de nous asseoir, et alors que je cherche un siège de libre, elle me crie d’une voix stricte et inamicale « Les téléphones sont interdits. Rangez-le immédiatement et que je ne le revois pas ou je vous le retire ». Ma prof d’espagnol de troisième serait passée pour un enfant de cœur à côté d’elle.

Je prends place au deuxième rang à côté d’un homme. Il me faut quelques minutes avant de sécher mes larmes et reprendre mes esprits. Il a la délicatesse d’attendre avant d’engager la conversation. Rapidement je comprends qu’il est là depuis plus d’une heure. Rapidement aussi, je réalise le rythme de travail effréné auquel sont soumis les agents d’immigration qui nous font face et, qui vont nous appeler dans un délai que nous ignorons tous. Si vous pensiez que les fonctionnaires français étaient lents, c’est seulement et uniquement parce que vous n’avez JAMAIS rencontré un douanier américain. Ce que – par ailleurs- je ne souhaite pas à mon pire ennemi.

Entre 20min de blagues et de récits de leur vie perso, et si l’alignement des planètes est favorable à ce moment précis, alors ils s’emparent d’un nouveau dossier à traiter. Parfois ils regardent par-dessus leur écran d’ordinateur et échangent des commentaires inappropriés et presque provoquants au sujet de certains des 50 autres passagers qui sont assis devant eux. Parce que le contraire me serait insupportable, je me convaincs qu’ils sont eux-mêmes convaincus que les gens dont ils parlent ne comprennent pas l’anglais. C’est la seule explication rationnelle que mon cerveau me permet d’envisager. Hormis celle qui consisterait à penser que ce sont des gros c**** de p*** de m**** et irrespectueux.

Une femme se lève avec son sac à dos. La sortie (verrouillée de l’intérieur) et les toilettes se trouvent dans la même direction. On lui ordonne de s’immobiliser sur le champ. Je suis choquée par la violence de la réplique. Comme si elle pouvait s’échapper quelque part de toute façon. Elle indique qu’elle a besoin d’aller aux toilettes et on lui « donne l’autorisation ». Moi ça fait une heure que j’ai envie d’y aller et je crois que je vais attendre encore.

L’homme assis à côté de moi est encore plus énervé que moi. Sa femme et ses jumeaux de 13 mois les attendent à l’extérieur. Tous ensemble ils viennent de faire un voyage de 15h et ils sont à court de couches. J’attends depuis 1 heure et lui depuis 2. On parle de nos vies, de nos métiers, de nos familles. Pendant ce temps, de vrais « illégaux » se succèdent aux comptoirs. Leur nervosité les trahit immédiatement. Ils se cherchent des excuses, essaient de négocier, j’entends leur voix toute mielleuse donner toute une ribambelle d’excuses qui n’ont aucune cohérence entre elles.

Et puis moi, sur mon siège, tout ce qu’il y a de plus légal dans ce pays. Je pense avoir réussi mon intégration : je travaille dur, je paye mes impôts, je ne triche pas avec le système et je suis même investie dans ma communauté. Moi je n’ai rien à faire ici. Je n’appartiens pas à cet endroit. Et je suis en colère contre tous ces gens qui trichent et qui pénalisent les autres. C’est aussi à cause d’eux et ceux avant eux que je poireaute dans cette salle depuis 2h.

Enfin… revenons-en à nous moutons. Parfois une personne se lève et tente d’aller expliquer au comptoir qu’il va rater son vol, qu’il n’a vraiment pas le temps d’attendre. Ou « comment se tirer une balle dans le pied pour les nuls ». Quand tu débarques dans un tel endroit, ton temps ne t’appartient plus. Et plus tu réclames, plus il t’échappe !

Enfin le tour de mon voisin de siège est arrivé. Son attente de quatre heures va prendre fin et il va pouvoir aller acheter des couches et changer le popotin de ses enfants.

Puis, enfin, la libération

Contre toute attente, et après 2h55 min d’attente pour moi, je suis appelée juste après lui. L’agent et celle qui m’avait ordonné de ranger mon téléphone me regarde avec un air un peu désolé. Il me pose 4 questions, et en 3 min chrono, me tamponne mon passeport, et me le tend, me conseillant de bien prendre mon permis de travail la prochaine. Comme si, après une telle épopée, il me serait à nouveau possible de l’oublier un jour. Comme si j’avais kiffé rater mon avion, être « détenue » trois heures dans un bureau d’immigration, sans contact avec l’extérieur. Je réponds poliment « oui bien sûr », attrape mon passeport et me dirige vers la sortie. Il est 23h15. Mon vol pour Sao Paulo a décollé depuis plus de 2 heures.

Mon 1er réflexe : sortir mon téléphone. J’ai 3 appels en absence de Loïs, ainsi qu’un paquet de SMS de sa part et de ma collègue. Mon 2ème réflexe : appeler Loïs, le rassurer et lui raconter.

Il est 23h30, je suis moralement et physiquement épuisée. Le seul et unique prochain vol pour Sao Paulo part dans 24 heures, et me ferait arriver trop tard pour l’évènement. Je renonce et appelle ma chef pour l’informer de la situation, et lui dire que je rentre à Portland. S’en est suivi le changement de vol pour le lendemain avec le dernier agent United encore présent à cette heure-là, la recherche de ma deuxième valise qui –elle- n’eut aucun mal à embarquer pour Sao Paulo, puis la recherche et réservation d’un hôtel et enfin l’attente d’une navette pour qui m’y conduire. J’ai regagné ma chambre à minuit et demi, tellement contrariée qu’il me faudra encore une heure supplémentaire pour m’endormir.

Morale de l’histoire : Si vous n’êtes pas citoyen américain, préparez-vous toujours à tomber sur le pire agent de douanes et prenez tous vos papiers avec vous… même ceux dont vous pensez qu’ils ne vous serviront pas.

  * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Alors, on est d’accord, j’ai le record de la poisse dans les aéroports ou pas ? Si vous pensez vous aussi être bien poisseux/poisseuse danse les aéroports ou dans la vie en général, racontez moi votre histoire dans les commentaires par solidarité !

Article publié par Laëtitia

Originaire de Grenoble, je suis à mi-chemin entre les trente et quarante bougies. Mon mari et moi sommes arrivés à Portland (Oregon) en septembre 2013, et sommes les heureux parents d’une petite franco-américaine, Olivia, née en 2015. Je suis l’auteur et la photographe de ce blog que j’alimente dès que j’en ai l’occasion. J’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne, à savoir, Responsable Evènementiel.

52 commentaires

  • Quand on est arrivé la 1ère fois aux États-Unis pour immigrer, ils ont demandé à Pierre un papier qu’il n’avait forcément pas sur lui. On est aussi aller avec nos 2 puces et nos 11h de vol derrière nous dans le petit bureau où on a attendu le bon vouloir des douaniers. Finalement, c’est le gars qui s’occupait des valises qui est venu leur dire de se dépêcher car nos valises risquaient d’être emportaient….
    Et j’ai aussi eu le droit à un contrôle supplémentaire quand on est rentré de France car je me suis lavée les mains avant d’embarqué (mais je n’avais pas de haut à paillette 😉 )

  • La vache…. je confirme tu es vraiment une énorme poissarde!!!!! Sérieux, je ne savais pas non plus qu’ils pourraient demander le permis de travail et je file voir aussi les documents recommandés par l’USCIS je ne connais pas cette liste. Bon courage pour ton prochain vol du coup……

    Merci pour le commentaire sur mes articles et les liens c’est gentil 🙂

    A+
    Karine

  • Elle est complètement dingue ton histoire! Moi qui avais râlé de m’être fait arrêter à la douane singapourienne (une histoire de passeport perdu, récupéré à l’ambassade française mais blacklisté par l’administration singapourienne malgré mon passage à la police pour leur signaler que je l’avais retrouvé), je me sens petite joueuse tout à coup!
    Allez, je t’envoie plein de bonnes ondes pour la prochaine fois à l’aéroport! 🙂

    • Auteur

      je crois quelque soit la situation c’est toujours stressant et clairement desagreable! Du coup tu es banni a jamais de Singapour? 🙂 Merci pour les ondes, je suis de nouveau sur la route (ou plutot dans les airs) donc elles me seront bien utiles.

  • On a eu le même début d’histoire que toi, mais heureusement pas la même fin ! D’ailleurs, je ne sais pas comment tu as fait pour garder ton calme, moi juste devoir voir 5 agents papoter tranquilles pendant qu’un seul douanier fait le boulot en racontant sa vie perso à tous les passagers, ça m’a fait craquer. On a aussi raté notre correspondance et fini la nuit à l’hôtel, et on avait l’impression que ça leur faisait plaisir ! En tout cas, merci pour les infos, c’est bon à savoir qu’il faut vraiment prendre tous ses papiers !

    • Auteur

      la seule raison pour laquelle j’ai reussi a garder mon calme, c’est parce que j’avais cette impression qu’ils ne se generaient pas pour me garder toute la nuit si je les brusquais un peu. Et cette perspective ne me rejouissais pas du tout, mais alors vraiment pas du tout. Mais ce fut trois longues heures pour sur!
      Pour quel motif aviez-vous ete controle?

  • A croire que les agents des douanes à travers le monde ont tous eu la consigne d’être le plus désagréable possible. Les agents de douane US n’ont pas le monopole. Mais par contre, l’hôtel fournit par la compagnie (Delta dans mon cas à Atlanta) lorsqu’on rate sa correspondance (pour Mexico justement) est franchement très bien et très agréable : nous avons atterri à l’hôtel Sheraton dans une chambre à 1000$ la nuit : il y a plus désagréable.
    Je t’envois plein d’ondes positives pour ta prochaine fois à l’aéroport.

    • Auteur

      oui tout a fait d’accord avec toi. L’amabilite des douaniers, c’est comme les heures d’attentes aux urgences, c’est international!
      Je voyageai avec United exceptionnellement parce que Delta (ma compagnie aerienne chouchou n’avait pas de vols pour cette connexion) et tout ce que j’ai obtenu c’est une chambre a prix reduit, dans un « America’s Best Value Inn »… tu l’auras devine, on est loin du standing du Sheraton, mais j’etais meme plus a cela pres a l’epoque!

  • Souvenirs, souvenirs… Presque la même histoire à Washington lors d’un retour de vacances à Mexico ! Sauf que coup de chance, il n’y avait pas grand monde avec nous en attente (mais quand même un type en fauteuil roulant qui s’est fait rembarrer méchamment quand il a demandé combien de temps il aurait à attendre…) et qu’on a perdu que 45 minutes. Le problème pour nous, c’était pas un document manquant, mais juste une règle de l’immigration US que la police au frontière que nous avons eu le plaisir de rencontrer (ils s’y sont mis à 4…) avait apparemment oublier de connaître.
    OK, c’était une règle un peu confidentiel dans l’usage: le droit quitter le territoire US sans avoir renouveler son visa et rentrer de nouveau aux US sans problème. Valable seulement pour le Canada et le Mexique (et peut être pas pour tous les visas d’ailleurs…). C’était optimiste, mais quand on a un document signé par l’agence gouvernementale pour laquelle on travaille indiquant les articles de loi en question, y a pas d’inquiétude à avoir… Ben non, raté. Seul avantage, Valentine et moi étions ensemble. Sans doute plus facile de supporter l’attente à deux !

    • Auteur

      bon clairement je pense que les retours de Mexico sont sous haute surveillance! et pour l’attente, c’est vrai que je pense que c’est plus facile a deux. Heureusement mon voisin de fauteuil etait sympa et on s’est un peu raconte nos vies donc c’est passe plus vite… 🙂

  • Olalala ! Je confirme pour les heeeeures d’attente à la douane des aéroports américains mais heureusement il ne m’est jamais rien arrivé de tel. J’ai une théorie perso : A chaque fois qu’un visa est refusé ou qu’une histoire tarabiscotée de problème à l’immigration arrive, c’est simplement pour montrer que eux les américains, ce sont des TOUGH GUYS et que attention on ne rigole pas avec eux en matière d’immigration, personne n’est à l’abris d’avoir des soucis ! Juste pour maintenir une espèce de peur ambiante, tu vois ?

    • Auteur

      je suis assez d’accord avec ta theorie. c’est tout a fait vrai qu’ils font les gros durs avec leur 3gr de pouvoir, mais une fois que je suis passee du cote obscur de la force, dans cette salle d’attente, je me suis rendu compte que c’etait surtout de l’intimidation parce qu’ils donne un visa waiver a pas mal de personnes qui etaient pourtant en situation irreguliere! et la tu te dis: WTF?

  • Ha ben oui… Poisseuse jusqu’au bout ! Bon en général on dit « Jamais 2 sans 3″… Il faut se dire que la prochaine fois sera la dernière et qu’après, tout roulera parfaitement 😉

    Donc, on récapitule : pas de t-shirt à paillettes, pas de savon sur les mains et avoir son permis de travail sur soi !

    • Auteur

      oui poisseuse pour sur! Pour une fois, ca me plairait qu’il y ait une exception qui confirme la regle et que du coup il n’y ait pas de troisieme fois mais bon, je ne suis pas a l’abri!
      Et pour le reste, je constate avec plaisir que tu as bien suivi et pris note de mes bons tuyaux Gwen!

  • C’est fou! Tu as été admirable de rester calme comme ça! Finalement, on est bien en Europe, même si les douaniers ont du mal à comprendre que tout le monde n’a pas la même nationalite dans une famille ( du coup, on se méfie, maintenant, on embarque deux passeports par enfant, le bitush et le français)

  • Oui autant, ils peuvent être super sympa autant, ta vie peut basculer en moins de temps qu’il ne faut pour le dire .. et avec les fonctionaires ça ne rigole pas .. j’ai tremblé pour ma fille la dernière fois qu’elle est revenue aux US .. Je lui ai bien dit de dire : I’m going Home : ça normalement, ils adorent .. sinon tu savais que normalement, même en attendant la douane, tu n’as pas le droit au téléphone ? la dernière fois que mes enfants passaient la douanes tout seuls, il n’y a pas eu moyen de les joindre tout le temps où ils étaient dans la file d’attente. bisous

    • Auteur

      ah non je ne savais pas du tout qu’on ne pouvait pas utiliser son telephone dans la file d’attente… j’ai jamais fait attention et c’est tellement long que du coup c’est un bon moyen de passer le temps! du coup, vous qui etes sous Green Card, vous passez dans quelle file d’attente?

  • Je suis un peu parano, ayant toujours une tripotée de papiers sur moi (dont mon autorisation de travail dans mon portefeuille). Mais avec cette histoire je me dit que la douane américaine l’est encore plus que moi … je ne sais pas si c’est rassurant ou pas ! En tout cas quelle histoire !

  • J’ai failli ne jamais commencer mon road trip avec eux… Par contre j’ai pris l’avion à Sydney le week-end dernier et dans toute la zone sécurité, du scan aux passeports les téléphones sont interdits. Peut-être que ça a augmenté leurs griefs contre toi…

  • La galere! Ca m’est arrivee une fois aussi il y a quelques annees. Pareil j’etais deja allee aux USA 5 ou 6 fois sans probleme. Et cette fois-ci comme a chaque fois, ils me posent des questions sur mon visa F1 et me demande si je suis bien etudiante aux USA. Je leur dit que non, que je suis etudiante en France maintenant, d’habitude ca suffit mais cette fois la, va savoir pourquoi, pareil que toi ils m’emmenent dans un petit bureau pour controler. J’avais moi aussi les larmes aux yeux de stress meme si je savais que j’etais en regle! J’ai attendu 2:00 toute seule pour qu’on me dise ensuite en deux minutes « ok, c’est bon vs pouvez passer ». La ou j’ai eu un peu plus de chance par contre c’est que, moi, j’avais 3:00 d’attente avant ma correspondance donc j’ai pu prendre mon avion… Depuis je fais souvent des allers-retours entre la France et les US et je n’ai jamais eu aucun probleme mais ca reste une experience vraiment desagreable! Je compatis. 🙂

    • Auteur

      Je pense que c’est vraiment aléatoire. Il suffit de tomber sur un douanier mal luné et les choses prennent une autre tournure. J’étais super déçue d’avoir raté mon vol mais heureusement je ne partais pas en vacance. En tout cas; c’est « rassurant » à défaut d’un meilleur terme de savoir que d’autres sont passés par là aussi. J’espère que mon prochain retour sur le sol américain se passera aussi bien que le tien après cette mésaventure!

  • C’est dingue, entre ça et le coup du pull à paillettes, tu n’as vraiment pas de chance !
    Ca devait être terrible… J’ai toujours peur que ce genre de truc nous arrive aussi, du coup pour l’aller-retour en France on a pris tous nos papiers, et même en interne je n’ose pas voyager juste avec mon ID, je prends aussi le passeport avec visa au cas où… Et le sourire « tout va bien je suis super confiante » au douanier ^^
    J’imagine le gros stress, et en plus la déception d’avoir raté ton évènement au Brésil !

    • Auteur

      ouais c’était une expérience dont je me serai bien passée, mais je m’en suis remise depuis et de nouveau en voyage à l’international j’ai doublé le nombre de papiers officiels que j’ai emmené avec moi. On verra dans 8 jours comment se passe le retour aux USA!
      Bizarrement en vol domestique je ne prends plus que mon ID maintenant et je n’ai jamais eu de problème… pourvu que ca dure!
      Pour le Brésil oui un peu déçue c’est clair.

  • oh lala l’autre qui te demande des preuves!
    ca ne m’etonne pas-
    Figures toi que j’ai vécu ca (oubli de papiers) mais au Vietnam et là ca rigole plus, on s’est viré d’une ville de 250000 hbts, oui, amenés a la porte de la ville et salut. en pleine nuit.
    maintenant j’en ris.
    ahah ca te fait des souvenirs, sur le coup c’est chiant mais après ce sont des anecdotes a raconter aux copines-

  • punaise… quand je vivais à Montréal, je suis allée plusieurs fois aux États-Unis en bus et j’avais déjà remarqué qu’il fallait pas plaisanter avec les douaniers (ils partent du principe que tu es coupable de quelque chose) mais alors là… je crois que j’aurais pleuré pendant 3 heures à ta place! heureusement, tout est bien qui finit bien!

    • Auteur

      oui pas commode les douaniers américains… peut être comme tous leurs homonymes…
      Tout s’est plutôt bien terminé en effet; ça me parait être un vieux mauvais souvenir, et j’espère surtout ne plus jamais me retrouver dans cette situation! Fingers crossed!

  • Comme je te comprends!!! Il m’est arrivée un truc un peu de pareil, a l’epoque je ne vivais pas aux USA mais j’y voyageais beaucoup pour mon boulot en France. Je venais aux US environ 4 fois par an et je disais toujours a la douane que je venais pour le loisir meme si c’était pas vrai. Ce jour la a savoir pourquoi j’ai dit que je venais pour le boulot, ERREUR FATALE!!! Et attention mon boulot un truc de fou, je venais visiter des hotels, j’étais dans le tourisme!!! Bref j’étais avec un groupe, tous mes participants sont passes sauf moi, je suis reste 2 heures coinces en « second inspection », et me suis fait très traitee comme de la merde disons le clairement. Le douanier ma demande d’arreter « ma sale attitude » alors que ce couillon il voyait meme pas que je pleurais (bon c’est vrai des nerfs!!!). Et le pire dans l’histoire c’est que le premier douanier m’a dit qu’il y avait un problème avec mes empreintes et que je devais aller au bureau pour me les faire reprendre que j’en avais pour 10 minutes, quel gros menteur on m’a jamais repris mes empreintes, c’était juste une excuse pourrie pour éviter de me dire qu’il trouvait juste bizarre que je venais un peu trop souvent sur le territoire américain. Bref heureusement, la connection était assez longue et je n’ai pas rate mon avion. Mon groupe était hyper soulage de me revoir car sinon ils allaient débarquer a Denver sans savoir ou aller! Bref, depuis cette époque et meme avec une green card j’ai toujours la trouille quand je passe la douane aux US :).

    • Auteur

      arghh, je suis à la fois désolée de savoir que d’autres sont passés par là et dans un sens, je me sens moins seule. Du coup tu ‘étais rentré aux USA par quelle ville?
      Mais c’est clair que ça marque ce genre d’expérience, et même si mon histoire est assez récente, je suis de nouveau en voyage et en passant la douane à Johannesburg; j’avoue que j’étais pas rassurée mais ils n’ont pas été regardant du tout. Ils m’ont seulement demandé combien de temps je comptais rester sur le territoire et m’ont tamponné mon passeport et en avant. On verra comment le retour à Portland se passe, mais j’essaie d’être confiante parce que j’ai pris tous mes justifs cette fois.
      Du coup, je me demandais; avec une green card tu passe la douane comme une étrangère toujours? ou tu passes avec les américains?

  • Je n’ose imaginer ton expérience 🙁 .
    Je me souviens être allée à New York avec une amie britannique une semaine avant le attentats du 11 Septembre. A la douane, ils se sont demandés comment se faisaient-ils qu’une française et une anglaise voyageaient ensemble. Mon amie leur a dit qu’on bossait ensemble et que j’étais sa boss. Ils ont trouvé cela encore plus bizarre et nous ont fait vider toutes nos valises! Sans être trop sympathiques, non plus!

  • Wow, c’est le premier article que je lis sur ton blog ! J’adore ton style d’écriture : j’ai beaucoup rit (à tes dépens et je m’en excuse cybernétiquement)
    Enfin, me voilà terrorisée à l’idée de quitter le territoire maintenant XD
    Je viens d’arriver aux US et pour le coup j’ai presque honte d’avouer que j’ai réussi à être première dans la file d’attente et à plaisanter avec mon douanier o/ Je peux peut-être me rattraper en disant que la Poste avait réussi à perdre mon passeport et mon visa 2 jours avant mon départ programmé (‘-.-)
    A bientôt pour de nouvelles aventures, j’espère pas aussi poissarde 🙂
    Je t’invite à suivre les miennes, qui sait, elles t’intéresseront peut-être ?

    • Auteur

      Merci beaucoup Marie, et ravie que l’article t’ai plu. POur le reste ne t’excuses pas d’avoir parce que d’une part c’était le but recherché et d’autre part j’en ris moi aussi maintenant!
      Ne te fais pas trop de soucis si tu dois quitter le territoire; prends bien tous les papiers officiels auxquels tu peux penser et tout ira bien.
      Ravie que ton arrivée aux USA se soit bien passé; la plupart de mes passages par les douanes américaines avant cet épisode était aussi très positif donc ça compense et ca rassure aussi!
      Je vais à mon tour aller découvrir ton blog et, Bienvenue alors!

  • Salut Laetitia,

    Super article bien écrit comme toujours 🙂 je pensais que le fait d’avoir ton visa tamponné dans ton passeport suffisait, n’est ce pas le cas? Merci en tout cas de partager ces expériences !

    Marine

    • Auteur

      Hey, merci beaucoup Marine, ton compliment me touche! Cette fois-ci ça n’a pas suffit malheureusement parce que le douanier m’a titillé sur le fait que je voyageais dans le cadre du boulot et une chose entrainant une autre il a questionné ma légalité à travailler aux USA. Mais j’imagine que si j’avais été en voyage perso je n’aurai peut etre pas eu le même problème. Enfin par précaution je suis à présent munis de tout un tas de papiers et même de leurs copies juste au cas où…

  • Ah la douane, toujours le chic pour te faire sentir mal.
    Grâce à ta mauvaise expérience, je vais prendre mon EAD pour mon prochain passage de frontière 😉
    Bises !

    • Auteur

      Oui c’est clair. Je suis sur que ça fait monter la tension chez beaucoup de gens qui passent les douanes! Et oui, je ne peux que te recommander de prendre ton EAD avec toi; juste au cas où. C’est comme les assurances; tu les payes pendant des années sans en avoir besoin et puis le jour où tu arrêtes de payer c’est là qu’il t’arrive un pépin et que tu en as besoin!
      Et sinon, passage de frontière imminent? Bises!

  • Et dire que mon mari americain, quand il vient en France, c’est tout juste si l’agent de l’immigration regarde son visage en tamponnant son passeport …
    Je flippe en attendant mon visa … Et je decouvre que je flipperai toute ma vie à la frontière du pays de mon mari …
    Je suis désolée.

  • Voyages-Babillages 11 février 2015 à 06h33

    Mais quel cauchemar ! Je n’ai pas beaucoup d’expérience avec mes 3 voyages aux USA, mais je crois que ce qu’on peut retenir c’est d’éviter de faire une escale aux USA. Lors de l’immigration j’ai vu plusieurs personnes en connexion qui étaient très justes niveau timing et personne ne pouvait rien faire pour eux, alors que j’ai l’impression que partout ailleurs il y a des files exprès pour ça.
    On dit jamais 2 sans 3, je pense que maintenant c’est bon pour toi 😉 ?

  • Hé, décidement…
    Moi au retour d’Australie en Janvier, je suis passé tout fier dans la queue « Resident » (puisque je réside, je suis résident non ?)
    Bon,raté, le douanier me dit qu’avec ce visa, je suis qu’un visiteur, et que « ma place n’est pas la ».
    Je suis répond que je ne savais pas que j’étais pas un résident avec ce visa. Et il me dit « vous êtes en train de dire que je ne sais pas faire la différence entre un visiteur et un résident » ?
    Oula. Même après 20 H de voyage, tu te reveille la…
    Bon, finalement comme il y avait personne derrière moi, il m’a « traiter ». Mais maintenant mon dossier doit avoir une grosse popup rouge qui clignote quand on l’ouvre « Frenchie qui se croie malin ».

    PS : j’ai un copain qui a fréquenté cette salle durant une année à chaque retour sur le territoire. Chaque fois, 2 à 3 H d’attente supplémentaire. Maintenant il a une Green Card.

    • Auteur

      Oui certains ne sont pas commodes, et vaut mieux pas tenter l’humour! Je pense qu’ils sont sélectionnés sur un degré d’amabilité. Pour ce qui est du pop-up, je me suis demandé si ça allait être le cas pour moi en effet, mais non même pas! Je suis passée tranquillement aux douanes de Portland.

  • Eh ben, désolée que tu as dû vivre ça! Les douaniers américains sont intraitables et franchement pas sympa (et c’est une américaine qui le dit…) J’ai eu le malheur de devoir revenir d’une année en France pas très longtemps après les attentats du 11 sept. et même avec mon passeport américain, leur interrogatoire m’a presque fait me demander si en fait j’avais fait quelque chose de mal en restant hors du pays pendant un an (trop long? Suspect? « Mais pourquoi un américain voudrait vivre en dehors du meilleur pays du monde? » le douanier devait surement se poser la question.

    Heureusement que tu parlais bien anglais car j’imagine qu’avec des gens qui ne le font pas, ils doivent être juste affreux. Il y a plein de choses bien aux USA, mais parfois, il y a vraiment des choses qui nous sidèrent…

  • Ton post me rappelle mes pires souvenirs de douane américaine, dont un particulièrement mythique. Je suis française, mais j’habite au Canada et à Noël dernier je décide d’aller en Écosse pour trois semaines de road trip avec mon amoureux. Sur le chemin du retour j’ai deux escales : la première à Manchester et la seconde à Philadelphie.
    C’était visiblement trop compliqué comme itinéraire de vie pour l’hôtesse de l’air zêlée, qui, en regardant mon passeport pour enregistrer mon bagage m’a dit « ah mais vous n’avez que votre visa étudiant comme preuve de votre résidence au Canada ? je ne sais pas si on va pouvoir vous laisser monter dans l’avion »……..euhhh c’est à dire ? Il faut être citoyen canadien pour avoir le droit d’aller au Canada pardon ? Y a des trucs qui m’ont échappé depuis Noël apparemment. Après avoir montré mon passeport à la moitié de l’aéroport, ils acceptent de m’embarquer, oh miracle.
    Arrivé à Philadelphie, tempête de neige, mon vol est annulé. Le prochain qui va vers chez moi ? Dans trois jours ma p’tite dame…Le douanier refuse de me laisser quitter l’aéroport : c’est vrai que m’installer illégalement dans un pays qui n’a ni sécurité sociale ni smic, ça me fait rêver, j’oubliais. Moment d’illumination, je me dis que je peux sûrement bénéficier de l’assurance de ma carte gold pour réserver un billet pour un vol qui part plus tôt avec une autre compagnie aérienne. J’appelle donc le numéro de la compagnie, d’après leur site web, joignable 24h/24h et 7/7…pour m’entendre dire avec mépris : « vous êtes en danger de mort ? non, et bien à paris il est 2h du matin madame, donc c’est pas mon problème ».

    Un b.o.n.h.e.u.r

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