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Publié le 16 novembre 2017

Pourquoi nous rentrons en France?

Si vous l’avez raté, je vous annonçais dans mon dernier article de blog que nous avions pris la (très difficile) décision de rentrer en France après quatre belles années passées ici, à Portland.

Pour beaucoup d’entre vous, cette annonce fut un choc. C’est vrai que je n’ai que rarement parlé sur ce blog des challenges que nous pouvions rencontrés ou des inquiétudes que nous ressentions. L’expatriation est une très belle aventure, que je souhaite à quiconque en rêve de la vivre, mais tout n’est pas toujours rose ou comme j’aime le dire ce n’est pas « Amour, Gloire et Beauté ».

J’aurai aimé vous parler de tout ça dans une vidéo, mais à moins de 5 semaines du départ, je manque considérablement de temps, et il m’est donc plus facile d’écrire cet article.

Cette décision a été basée sur un ensemble de critères que nous avons longuement « étudiés » et qui nous empêchaient de nous projeter sereinement aux États-Unis sur le moyen / long terme. Ils ne sont pas présentés dans un ordre particulier et ont à peu près tous eu le même poids dans la balance, à part le dernier point de cet article dont l’impact a été moins fort. Ces critères sont très personnels, basés sur notre ressenti, nos attentes de la vie et autres éléments qui nous sont propres.


Le coût de la vie

Bien que nous travaillons tous les deux, et avec de bons salaires qui plus est, le coût de la vie est relativement élevé aux États-Unis, notamment avec deux enfants.

LES frais de crèche

C’est notre principal poste de dépense avec deux enfants en bas âge (moins de 5ans). En banlieue de Portland, cela nous coute environ $2500 par mois, et c’est loin d’être la crèche la plus chère que nous ayons visitée. Ce sont, s’il fallait le préciser, des crèches privées, non subventionnées.

Les autres moyens de garde seraient d’avoir une nanny à la maison pour un prix équivalent si l’on voulait avoir quelqu’un d’expérimenté et de confiance. Puisque nous sommes détenteurs de Green Card, nous aurions pu également embaucher une jeune fille au pair. Le cout aurait été un peu moins élevé mais cela ne nous paraissait pas totalement adéquate vu le très jeune âge de Noam et le besoin incontestable pour Olivia d’être avec d’autres enfants. Une enfant de deux ans et un bébé de quelques mois c’est beaucoup de responsabilité et de stress pour une seule jeune personne.

L’école publique, et donc gratuite, commence à l’age de 5 ans. Donc on a fait un petit calcul rapide et ce sont plus de $150,000 qu’il nous aurait fallut payer pour les deux enfants avant qu’ils entrent à l’école élémentaire.

Les frais universitaires

Beaucoup de nos amis américains ont commencé à épargner pour les études supérieurs de leurs enfants dès les premières années. Les frais d’inscription pour une année d’université, dans le meilleur cas, coute environ $20,000. Cela n’inclut pas les frais d’hébergement, nourriture etc. Alors oui c’est vrai, on n’y était pas encore, mais il nous aurait fallut épargner dès aujourd’hui pour couvrir un maximum de leurs frais universitaires, car il était impensable pour nous de les voir s’endetter jusqu’à leur 40ans pour se payer des études.

Le budget alimentaire

Certainement notre 3e poste de dépense après la créchè et le crédit immobilier. Bien mangé aux US c’est possible mais ça coute excessivement cher. On dépense environ 200$ par semaine pour faire le plein du frigo, pour nous deux et Olivia. Et cela n’inclut pas les lunchs, qui sont souvent en plus pour Loïs. Moi je m’apporte un tupperware avec des restes dès que possible.


la quasi absence de bénéfices sociaux

Le système de santé

Vous le savez surement, il n’existe pas d’équivalence à notre sécurité sociale française. La santé coute chère aux USA. Soit on paye beaucoup pour être bien assuré et limiter le cout des soins, soit on paye une assurance santé bon marché mais chaque acte médical coute relativement cher. Et je ne parle pas de maladie importante, simplement de soins classiques: $240 la consultation chez le pédiatre, plusieurs milliers de dollars pour un accouchement ne sont que des exemples réels de ces frais.

Nous avons chacun des collègues ou amis qui ont du faire face à un cancer, et les frais ont été plus important que ce qu’ils pouvaient payer. Ils ont du faire appel à la générosité de leur familles, amis et collègues. Parfois cela n’a pas suffit, et ils ont du vendre leur maison…

Alors certes nous sommes pour l’instant en bonne santé et nous espérons que cela dure longtemps, mais personne n’est à l’abri d’une maladie, et nous n’étions pas totalement serein vis à vis de ce système.

La retraite

Là  aussi difficile de se projeter sur le long terme. Nous avions cotisé presque 10 ans en France. En restant ici sur le long terme, on renonçait de fait à ces trimestres de cotisations.

Par ailleurs, nous avions commencé à cotiser sur une épargne retraite depuis notre arrivée ici, mais le montant de nos cotisations mensuelles n’étaient malgré tout pas tout à fait suffisant pour s’assurer une retraite décente. Impossible pour autant d’en augmenter le montant compte tenu des autres postes de dépenses importants de notre budget (crèches, universités…)

Le Chômage

Autre point non-négligeable c’est la précarité que l’on peut traverser ici si l’on perd son job. Il existe une sorte d’assurance chômage, mais celle ci est non seulement très faible, et surtout très courte durée. Nous n’avons pas été personnellement confronté à cela, mais des licenciements se produisent régulièrement dans les entreprises pour lesquelles nous ou nos amis travaillent. Ici à Portland, Intel a licencié plusieurs centaines de personnes il y a moins de deux ans, et Nike (dont le siège social est basé a quelques blocs de chez nous) a entrepris une grosse réorganisation qui va laisser des centaines d’employés sur le carreau.

Puisqu’elle en a parlé publiquement, je vous invite a lire l’article d’Isabelle de From Side to Side qui a partagé son retour d’expérience suite au licenciement de son mari.


l’éloignement de la famille

De ces quatre années passées aux USA, je n’avais que très rarement senti le manque de nos proches, et l’éloignement géographique ne me gênait pas outre mesure. Je l’avais intégré et cela faisait désormais partie de notre quotidien.

Mais au cours de ces derniers 12 mois, la tendance a changé, le manque s’est fait sentir et je vais vous expliquer pourquoi.

Tout d’abord, j’ai récemment réalisé que depuis la naissance d’Olivia, nous n’avions plus eu beaucoup d’occasion de nous retrouver en tant que couple avec Loïs. Or nous étions ensemble depuis 8 ans et avions l’habitude (et le besoin) de se retrouver tous les deux de temps en temps. Alors bien sur depuis la naissance d’Olivia on a fait quelques sorties, un restaurant, un ciné, un spectacle… mais les moments que nous avons partagé juste en couple en deux ans se comptent sur les doigts de la main. J’ai la chance immense d’avoir une maman en or qui est une excellente grand-mère pour les enfants, et qui accepterait avec plaisir de nous les prendre une journée ou même un weekend pour que nous puissions retrouver ce temps si précieux pour notre couple. Ma sœur aussi sera ravie de profiter de ses neveux et nièces. Alors savoir que nous aurons plus de soutien à ce niveau là me réjouis énormément.

Et l’autre chose qui m’a fait réfléchir cet été, lorsque Loïs et Olivia ont passé 15 jours en France, c’est qu’Olivia ne connaissait pas ses grands parents paternels, ni ses oncles, tantes, cousins, cousines… Nous étions rentrés lorsqu’elle avait 5 mois donc ces gens étaient presque « de parfaits inconnus » pour elle.

Moi j’ai eu la chance de grandir proche de mes grands parents, de mes tantes/oncles et aussi de mes cousins et j’en garde des souvenirs merveilleux. Et surtout nous sommes toujours très proches. Du coup, je trouvais ça dommage de priver mes enfants de ces relations là.

Et pour conclure sur ce chapitre, nos grands-parents et nos parents vieillissent, et l’idée de les revoir et de passer du temps avec eux n’était clairement pas pour nous déplaire.


le climat politique actuel

Personnellement les dernières élections présidentielles aux USA ont été un choc et une grosse déception pour moi. Et la situation n’est pas allée en s’améliorant depuis la prise de pouvoir du nouveau gouvernement.

Alors ce n’est pas un critère qui a joué un grand rôle dans notre décision mais il n’a pas joué en faveur de rester aux États-Unis. Certaines des valeurs qui me sont chères ne cessent d’être remise en question depuis Janvier, certains droits disparaissent, certaines avancées reculent, les tensions s’accentuent…

Je respecte, comprends et peut-être même envie celles et ceux qui arrivent à ne pas se laisser démoraliser par ce qui se passe au niveau politique, car moi je n’ai pas réussi ces derniers temps et cela a légèrement joué sur mon moral et ma capacité à me projeter ici… Même si je sais que la situation n’est que « temporaire »…


Voilà donc les arguments qui ont fait pencher la balance pour notre retour en France. Comme je le disais plus haut, ce sont des arguments personnels, pas une vérité universelle. Tout le monde ne se retrouvera pas forcément dans cet article et c’est tout à fait ok. Nous avons tous des expériences et des préoccupations différentes. Je vous parlerai dans un autre article des arguments  « Pour » rester aux USA.

N’hésitez pas à partager votre expérience ou à poser vos questions dans les commentaires!


Article publié par Laëtitia

Originaire de Grenoble, je suis à mi-chemin entre les trente et quarante bougies. Mon mari et moi sommes arrivés à Portland (Oregon) en septembre 2013, et sommes les heureux parents d’une petite franco-américaine, Olivia, née en 2015.
Je suis l’auteur et la photographe de ce blog que j’alimente dès que j’en ai l’occasion. J’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne, à savoir, Responsable Evènementiel.

41 commentaires

  • Je me retrouve beaucoup dans cet article! Je viens de passer près de quatre ans en Australie, mais depuis Juillet je suis revenue en France… pour me marier! Mais aussi pour que mon mari connaisse mieux mon pays (il est australien), pour passer plus de temps avec la famille et les amis, pour ne plus être aussi loin géographiquement… Nous pensions rester que quelques mois, finalement nous risquons de rester un an, et ça fait effectivement du bien 😉

    • Auteur

      Merci Marion pour ton message. Moi ca me fait du bien de savoir que d’autres expatriés ressentent / aient pu ressentir des questionnements similaires. J’espère que ton mari se plait en France et que toi tu profites pleinement de tes amis, de ta famille. Vous êtes dans quel coin en France?

  • Comme tu dis les ressentis et la façon de vivre les choses sont toujours personnels. Et heureusement que vous vous fiez à vos ressentis pour mener votre vie.

    C’est une page de votre livre qui se tourne, il y en a encore plein à écrire ! Ça va être chouette ❤

  • Bonjour Lætitia,
    Merci pour toutes ces explications et ton honnêteté. Je te suis depuis quelques temps toi et ta petite famille et je l’avoue, la vie d’expat me fait rêver. Je n’ai été que 2 fois aux USA mais j’ai adoré et m’imagine souvent vivre dans une belle maison sur les collines de San Francisco 😀 C’est vrai, on ne voit souvent que le bon côté des choses ou alors on oublie volontairement histoire de continuer à rêver. Mais ton article remet bien les pieds sur terre et nous fait aussi réaliser à quel point, même si tout n’est pas rose, nous avons une chance extraordinaire de vivre en France !
    J’imagine que malgré les points dont tu parles, beaucoup de choses positives auraient pu vous retenir là-bas mais ce n’est peut-être que partie remise.
    J’espère en tout cas, et j’en suis sûre, que votre retour va bien se passer malgré cette petite boule au ventre qui doit vous habiter. Je vous souhaite bon courage, beaucoup de bonheur à tous les 4 dans cette nouvelle vie et moi dans tous les cas, je continue à vous suivre et à profiter de ta bonne humeur.
    Des bisous de Bordeaux

    • Auteur

      Coucou Sophie et merci du fond du coeur pour ton message. En effet, il y a aussi pleins de cotes positifs à cette aventure que nous venons de vivre et j’y reviendrais très prochainement dans un article!
      J’ai deja hâte de revenir aux US, dans un contexte de vacances pour continuer de decouvrir ce vaste territoire!
      Je suis ravie et particulièrement touchée de savoir que tu continueras de me suivre, ca me tire les larmes, alors merci encore ❤

  • Merci pour cet article fort intéressant. Je comprends tous ces points et le ferai partager à mon fils. Lors de notre voyage à NY ils auraient aimé le garder car il fait des études en boucherie. Le but n est pas de le décourager bien au contraire mais de tout lui expliquer. Comme je te l ai dit plusieurs fois, bon courage pour les prochaines semaines. Ne te pose pas trop de questions pour les enfants, lorsque les parents sont heureux et apaisés les enfants le sont également. Ils feront plus tard leur propre choix également. Plein de bonnes choses en attendant !!!

    • Auteur

      Merci beaucoup ma belle pour ton message ici et tout ton soutien depuis mon annonce. En effet, cet article ne se veut pas décourageant pour celles et ceux qui ont un rêve. Je suis absolument comblée d’avoir vécu ces 4 années, et j’ai essayé de rendre compte aussi a travers ce texte des réalités moins glamour. Je l’ai souvent dit, la clé d’une expatriation réussie est d’avoir une bonne connaissance de ce qui nous attends dans le pays d’accueil… des bises

  • Merci d’avoir partagé ces raisons avec nous. La partie sur le coût de la vie est très intéressante, je ne me doutais pas que cela pouvait coûter aussi cher de vivre aux Etats-Unis (je ne suis pas expatriée, mais avec mon boulot et celui de mon mari, nous pourrions prendre cette décision dans le futur). Bon retour en France 🙂

    • Auteur

      Merci Claire. En effet le coût de la vie est assez élevé. Certains élements sont assez variable d’un Etat à l’autre, tandis que d’autres sont assez constants quelque soit l’endroit où on se trouve. Mon conseil si jamais l’opportunité se présentait pour vous, « do your Homework », renseignez vous bien sur le cout de la vie et négociez un bon salaire, car il ne fait pas bon être « pauvres » aux USA 😉

  • Bonjour Laetitia,
    je crois qu’on a tous un « rêve américain », plus ou moins grand, que l’on décide ou pas d’essayer de le concrétiser un jour.
    mon fils après deux années à Portland n’a pas vu son visa passer à la loterie, ce qui, je pense, lui a évité un cruel dilemme entre son envie de revenir, se faire soigner correctement déjà, puis retrouver ses amis et famille, ou passer un an de plus à Portland car sa « chérie », elle, a eu le fameux visa pour l’année.
    Il est donc désolé d’être séparé de sa chérie (mais en vacances toutes les 6 semaines ici il fait l’AR la rejoindre) … mais lorsque nous en discutons il me dit qu’il a fait le tour du fameux « rêve américain » …
    J’espère que cette expérience lui fera apprécier à sa juste valeur ce qu’il retrouve ici … 🙂
    Bon retour 🙂

    • Auteur

      Coucou ma belle, désolée que ton fils n’ait pas pu obtenir une extension de visa, et doive être séparé de sa cherie. C’est jamais marrant c’est sur.
      Il y a du bon et du mauvais des deux cotes, mais j’espere en effet qu’il trouvera quelque chose qui lui plaise.
      Merci pour ton mot de soutien!

  • C’est vraiment très bien que tu ais écris cet article Leatitia.
    Encore beaucoup de gens croient au rêve américain. On en a rencontré plusieurs alors qu’on vivait au Canada, donc j’imagine qu’aux États Unis c’est encore plus fréquent.
    L’expérience de l’expatriation dans ces pays est vraiment géniale. Cependant les points que tu énonces sont des faits : nous sommes chanceux d’être né en France et d’avoir tous ces privilèges. Même si tout n’est pas rose, je pense qu’avec des enfants, c’est un très bon choix que vous faite là. Et puis rien ne vous empêchera de repartir en expatriation dans le futur 🙂
    Bonne continuation !

    • Auteur

      Merci beaucoup Laura pour ton message qui me fait chaud au coeur, et ravie que tu ai trouve l’article intéressant. En effet, une supper opportunité d’avoir pu vivre cette expatriation, mais aussi l’opportunité d’avoir mieux compris le système ici et le confort que nous pouvions avoir en France a bien des égards.
      Parfois, nous sommes encore pris de doutes sur notre choix, mais je pense que la periode de transition est propice a la remise en question. Je ne suis pas super pressée de quitter les US et ma vie ici, mais en meme temps je me sens prete a commencer le nouveau chapitre…
      Affaire a suivre donc!

  • J’ai lu ton article avec intérêt. Cela ne doit pas être facile de peser le pour et le contre et de prendre une telle décision, mais c’est super d’avoir vécu cette expérience d’expatriation!
    Merci de partager ta réflexion avec vous.

    Je suis une Suissesse vivant en France et avec mon conjoint on envisage aussi de rentrer en Suisse, projet vis à vis duquel j’ai un avis encore mitigé 😉

    Je te souhaite de belles aventures pour la suite!

  • J’espère que tu continueras à nous faire partager ton quotidien même en France Gigi

    • Auteur

      Coucou Gigi, oui c’est prévu en effet… Je me pose beaucoup de questions sur l’orientation à donner à ce blog, sans vouloir m’en séparer d’ailleurs. Je me demande simplement ce que les gens voudraient y voir à l’avenir…
      Des bisous!

  • Bien que ce soit tes arguments personnels, je me retrouve tellement en eux (surtout le manque de la famille depuis que bébé est arrivée). Je ne me vois pas personnellement à long terme ici. Parfois, je me dis que c’est dommage car il y a encore tant d’endroits que j’aimerais visiter mais je me console en pensant aussi à ces endroits en Europe qui nous attendent et de toute façon, nous reviendrons forcément rendre visite à la belle-famille. Bref, on verra ce que la vie nous réserve mais je sais que ce n’est pas aux États-Unis. Encore une fois, bonne chance pour cette nouvelle aventure dans votre vie!

    • Auteur

      Coucou ma belle, merci pour ton témoignage. Quelque part ca fait du bien de se rendre compte que d’autres expatries ont les memes interrogations. Et du coup ton mari serait partant pour vivre en France/Europe?
      J’ai eu la meme remarque par rapport a tous ces endroits encore a decouvrir, et puis en fait j’ai realisé que non seulement moi je n’ai que tres peu de vacances et puis les finances etaient serrees avec les frais de daycare notamment, ca devenait complique pour nous de prevoir des voyages. Mais j’espere bien revenir en vacances et faire quelques virees dans les prochaines annees. Je veux aussi que les enfants connaissent ce pays qui fait partie de leur « histoire ».

  • Surement difficile comme décision mais je suis quand meme bien contant car j’espere qu’on se fera des mange mange entre tous les cousins. En plus en france il t’arrive plus de truc marrant.bizette

    • Auteur

      Hello David, oui nous aussi sommes super contents de savoir qu’on va vous revoir 😉 Bises à tous les 3

  • Hello je pense qu’aucun expatrié ne remettra en cause tes arguments car ils sont bien réels et indéniables. Cependant c’est vrai que personnellement je ne ressens aucun de ces points et pourtant la vie à Seattle est encore plus chère car mon mari à la chance d’être dans une très grosse entreprise qui se porte très bien. Oui la vie coute plus chère ici, mais les salaires sont aussi beaucoup plus élevés que tout ce qu’on aurait en France, et très largement. Les mutuelles des grosses entreprises sont aussi très bien et jusqu’à maintenant on est très bien soigné et on ne paie rien (mais il est vrai que nous sommes en bonne santé et qu’un cancer changerait surement la donne.) Bref, pour vivre confortablement aux USA il faut travailler dans une très grosse entreprise sinon ce n’est pas la peine. Avez vous pensé à bouger de Portland et aller ailleurs vers une grosse entreprise type Amazon ou une ville où la vie est bien moins chère ? Et puis ça bien sur c’est mon expèrience personnelle, mais je n’ai pas d’enfants, et je sais qu’avoir des enfants ici c’est un vrai gouffre financier !
    Petite question : je ne remet pas du tout en question ton choix de rentrer mais les arguments que tu cites sont pour la plupart des points problématiques sur le long terme ou en cas de grosse maladie, du coup je me demandais pourquoi vous avez voulu rentrer aussi rapidement ? Vous auriez pu rester encore quelques années non ?
    Bref, en tout cas je vous souhaite un bon retour et une bonne impatriation 🙂

    • Je ne suis pas Laetitia mais je m’en permets de participer dans la discussion comme j’ahvite aux us depuis plus de 4 ans. Honnêtement une grosse entreprise n’est pas forcément la solution et ńest pas la panacée. Je pense qu’en ce jour plus c’est le secteur. Il semble que si tu es dans l’informatique, oui les US sont supers et il y a beaucoup de d’opportunités en particulier dans les grosses boîtes. Maintenant je suis dans le grosse boîte (24000 personnes et quelques) et les avantages sont es médiocres mais dans la moyenne des avantages de mon secteur. Mon mari (exactement le même secteur) a de biens meilleurs avantages dans une petite boîtes (moins de 100). Donc je pense que le problème vient plus du secteur.

    • Auteur

      Hello Sarah et merci pour ton petit mot. Effectivement comme tu le dis, les salaires sont plus élevés, et on a dássez bons salaires tous les deux, mais malgré cela, avec les deux enfants, le budget commencait à devenir assez serré. Loïs travaille pour une assez grosse boite, pas aussi grosse qu’Amazon ou Microsoft, et nous bénéficions également de très bonnes assurances santé. Nous sommes en bonne santé pour l’instant mais comme je le disais, certains de ces points là nous ont empêchés de nous projeter sur le long terme.
      On avait imaginé essayer une autre ville (cela étant, cout de la vie moins est souvent égale a salaire moins élevé et finalement je pense que le ration est un peu equivalent partout) mais finalement la vie s’est enchaînée rapidement (Olivia, puis Noam) et nos chemins ont pris un autre tournant 😉
      Ensuite, ta question du timing est tout à fait cohérente, et en fait, ce qui a joué en faveur d’un retour maintenant c’est l’excellente opportunité qui s’est présentée cet été. Je pense que la vie est un coup de poker, on aurait pu rejeter cette offre et espérer que quelque chose d’autre se représente dans quelques années. Peut être aurait-ce été le cas… ou peut être pas, on ne saura jamais vraiment.
      Merci en tout cas pour ton soutien, je raconterai bientôt mon ressenti d’ímpatriation 😉

    • Maxipixelie : merci pour ton retour d’expérience car en effet je connais peu les autres secteurs. J’aurais du préciser, mais en effet mon mari a un job web/informatique, et c’est le secteur le mieux payé en ce moment c’est totalement vrai. Après il n’y a pas que des jobs techs chez Amazon HQ (je parle de cette boite parce que je la connais, juste à titre d’exemple), et les salaires chez eux sont très élevés.
      Laëtitia : j’avais zappé la super opportunité que vous avez eu en France ! Du coup je comprend mieux (même si je comprenais aussi avant) votre déménagement rapide. Oui on veut tout savoir sur votre impatriation, c’est super interessant vu qu’on ne se voit pas non plus vivre toute notre vie aux USA !

    • Oulala, Désolée de toutes les fautes dans mon précédent message (j’ai honte). A ma décharge on va dire que j’étais sur mon telephone et qu’il bug sérieusement.

      J’aime beaucoup comparer les experiences de chacun en fonction des villes et des secteurs, et c’est un sujet qui me tient assez à coeur, surement parce que ce sont les points qui m’empêchent de me projeter sur du très long terme. Je pourrais en parler pendant des heures. Comme le dis Laetitia une plus petite ville n’est pas forcément une solution.

      Là encore on est dans une petite ville et on a des salaires bien moins élevés qu’ailleurs. Un collègue sur une plus grosse ville, un niveau de séniorité en dessous de moi gagne 20k de plus. Après la bonne stratégie est surement de commencer dans une grande ville et déménager dans une petite ville en milieu-fin de carrière en basant le nouveau salaire sur l’ancien. Ca peut marcher. Commencer dans une petite ville comme on a fait n’est pas forcement une bonne stratégie pour la carrière mais visa oblige on n’a pas vraiment eu le choix.

      On a fait des calculs et avec notre façon de vivre on aurait surement un peu plus à la fin du mois dans une grosse ville à part en Californie et dans la Silicon Valley puisqu’on n’est pas dans la tech. On ne sort pas beaucoup, on va rarement au cinema, et les voyages sont vraiment notre principal poste de dépense loisir. Ce qui est moins cher ici: logement, assurances voiture/habitation, électricité; Ce qui est au meme prix: nourriture, essence, telephone portable, internet, assurance santé, médecins. Ce qui plus cher: achat voiture (heureusement ca n’arrive pas tous les ans), billets d’avions. On a une sale tax et une state income tax. On n’a pas de jeune enfant mais une collègue payait 13k par ans pour un enfant de trois ans. Ce qui semble être au meme niveau qu’ailleurs.

      Il ne faut aussi pas oublier que le salaire entre en jeu dans le calcul de la retraite et du coup en restant avec des bas salaires dans une petite ville forcément la retraite sera moins élevée.

      En déménagement dans un état voisin où il n’y a pas de sale tax (Oregon) ou pas de state income tax (Washington) on aurait surement encore plus. Apres il y a la qualité de vie qui entre en jeu comme pas d’embouteillage, 10 min de trajet jusqu’au travail (possible a faire en vélo) et un climat plus agréable qu’en Oregon ou Washington pour moi. C’est vraiment des choix individuels auxquels il faut penser, et savoir ce que l’on veut privilégier (si on a le choix, parce que des fois avec les visas on prend ce qui vient).

      Laetitia, désolée de sortir un peu du sujet, mais je pensais que ca pourrait intéresser des candidats au départ 🙂

  • Coucou Lætitia,

    Merci beaucoup de partager les raisons de ta décision avec nous 🙂

    Si j’avais des enfants, je crois bien que j’en serais venue à la même conclusion que vous, rien qu’avec tes 2 premiers points : Je ne conçois pas tant de sacrifices financiers simplement pour pouvoir étudier… c’est réellement le choc des cultures, ça !

    De toute façon, il y a du bon et du mauvais dans chaque pays, et après avoir justement vécu dans 4 pays très différents, je suis convaincue qu’il n’y a pas un endroit « idéal ». Il faut donc arriver à trouver celui qui nous correspond le mieux à une certaine étape de notre vie… Je ne crois pas rester aux US non plus sur du long terme… on verra bien.

    En tous cas, j’espère vraiment qu’on arrivera à se rencontrer depuis le temps, et je te ferai signe si je passe proche de chez vous à ma prochaine venue en France 🙂

    Profitez bien de vos dernières semaines américaines pour emmagasiner un max de souvenirs, et bon courage pour les préparatifs du retour.

    Je t’embrasse !

    • Auteur

      Merci ma belle pour ton message et tes encouragements. Avec plaisir pour ce partage, je pense que c’est important d’essayer d’expliquer notre point de vue, non pas par justification, mais peut-etre plus pour rendre compte plus équitablement de ce qu’est la vie ici (selon notre spectre somme toute personnel.) Et puis, en lisant que d’autres expatriés ressentent un peu la meme chose m’a aussi aidé moralement!
      Tout à fait d’accord avec toi, il y a des pours et des contres de partout, ce qui a d’ailleurs rendu la decision d’autant plus difficile, et on espère encore avoir pris la bonne.
      Ce serait un immense plaisir que de te rencontrer en effet, et je suis sure que cela finira par arriver, sooner or later!
      Gros bisous à toi aussi.

  • Merci Beaucoup pour cet article. C’etait vraiment intéressant d’en apprendre plus sur vos raisons et ce qui a joué dans votre décision. On n’a pas l’intention de rentrer pour l’instant et pas de plans pour, mais toutes ces raisons sont définitivement en haut de ma liste de points négatifs. Par contre tu me fais peur pour la retraite. On a aussi une expérience en France et il me semblait qu’avec l’accord Franco-américain si on cotisait 10ans aux US on pourrait toucher à la fois ce qu’on avait cotisé en france et ce qu’on avait cotisé ici et que du coup il y avait des accords pour qu’on ne soit pas pénalisés. En tout cas bon courage pour le retour.

    • Auteur

      Coucou et merci pour ton message. Pour ce qui est de la retraite, je vais revérifier. Cela étant, dans notre cas, nous n’aurions probablement pas cotisé 10ans ici au total 😉

  • merci d’expliquer de manière concise les raisons de votre choix – nous souhaitons quitter la france ( ou la qualité de vie se dégrade à vitesse grand v – mais je ne voudrais pas vous alarmer 😀 ) à plus ou moins long terme, au plus tard dès notre retraite, et il est très important de pouvoir bénéficier d’expériences vécues. évidemment chacun a ses priorités et ses points de vue, mais il est bon de prendre tous les avis en compte pour bien préparer son expatriation.
    la famille et les amis sont bien sûr ce qu’il y a de plus important et l’assurance santé est un sujet qui nous préoccupe ( + de 50 ans 😀 )… mais à coté de ça il y a ce sentiment d’espace et de liberté qui nous attire aux USA qui prend le dessus…
    ndr : question politique on ne peut dénigrer celle des states, car ici c’est vraiment une aberration hi hi

    nous vous souhaitons un bon retour en france et puissiez-vous y trouver tout ce qui comble vos attentes!

    • Auteur

      Merci Lionel pour ton message. Je comprends et respecte cette envie de quitter. Je ne sais pas exactement comment se traduit pour vous « la qualité de vie qui se dégrade » mais suis désolée que vous n’y trouviez plus votre compte.
      Je ne peux que plussoyer l’importance d’être bien renseigné avant un départ, quel qu’il soit.
      Pour ce qui est du dernier point, meme si je ne souhaite pas rentré dans un débat politique, je suis l’actualité française et je constate juste qu’elle n’est pas encore aussi aberrante que celle qui est actuellement menée aux US (écologie, droits des femmes, pour ne citer que deux exemples)

  • Bonjour Laetitia
    Je te suis depuis mon arrivée aux US en 2014 (par la loterie).
    J’aimerais savoir si vous allez laisser tomber vos Green card ou si vous prenez la nationalité. Mon mari et moi avons aussi envie de rentrer plus tard, pour les mêmes raisons que tu évoques (principalement l’absence complète de converture santé nous concernant car nous sommes free-lance) et la question de perdre nos Green cards si on rentre nous ronge après tant d’effort. Devenir américain(e) n’est pas tout rose non plus… j’étais curieuse de savoir comment vous avez géré ce dilemme et si l’idée de revenir en simples touristes vous suffit.
    Bon retour et merci d’avoir raconté toutes tes expériences!

    • Auteur

      Hello Caro et merci pour ton petit mot. Alors pour ce qui est de la nationalité, on ne pourra pas la demander puisque nous n’avons qu’un an de Green Card derriere nous et qu’il nous en aurait fallu 5 pour pouvoir demander la citoyenneté américaine.
      Néanmoins j’aimerai essayer de conserver nos GC le plus longtemps possible juste au cas ou les choses ne se passent pas comme prevues.. Je ne pense pas que nous pourrons les garder très longtemps, on verra.
      avec plaisir d’avoir partagé ces infos, et meme si je rentre je crois que j’ai encore pas mal a partager! 😉

  • Bonjour Laëtitia
    Merci pour cet article très clair. En questionnement sur une expatriation, vos arguments sont très intéressants et nous mettent fasse à la réalité vs le rêve américain. Nous sommes un couple avec un Bébé de 18 mois et ces thèmes (mode de garde, scolarité, frais de santé,…) sont des paramètres à prendre en compte avant de faire le grand saut.
    Je n’image même pas par quoi vous avez dû passer pour prendre une telle décision. Je vous souhaite un bon retour en France et plein de bonnes choses pour l’zve

    • Auteur

      Coucou Aurelie et merci pour ton commentaire. Je suis ravie que tu ai trouve l’article intéressant et peut-etre helpful. Loin de moi l’idee de decourager qui que ce soit, mais vraiment de donner mon retour d’experience sur une realite parfois ignorée ou taboo.
      Cela etant dit si vous avez une opportunite de tenter l’experience, je ne peux que vous encourager a la saisir. Rien n’est permanent et si ca ne vous convient pas, vous pourrez rentrer.
      Mais comme je le disais plus haut, etre bien renseigné lors d’un depart c’est mettre toutes les chances de son cote pour reussir l’experience.
      N’hesites pas si tu as des questions, je m’y ferai un plaisir d’y repondre!
      xoxo

  • Coucou ma belle !

    Comme Sarah, et bien que je sois au Canada (fonctionnement très similaire) je ne me retrouve pas vraiment dans les points que tu as cité mais comme je suis repartie en France il y a 4 ans pour quelques mois, je les comprends cependant tout à fait !

    Nous concernant la crèche pour notre fils est à 900$ par mois donc avec deux enfants on serait sûrement à 1800. En fait il s’agit d’un dayhome donc c’est un peu moins cher qu’un daycare qui est environ à 1100$ par enfant par mois. Cela dit pour avoir vécu à Toronro 3 ans, la bas la crèche est à 1800$ par enfant.

    Aussi, je ne sais pas pour vous mais de notre côté impossible d’avoir des salaires similaires à ce qu’on a ici donc certes la vie est chère (pour nous aussi en moyenne on est pas loin de 200$ à 3 de courses par semaine) mais on arrive quand même à mettre pas mal de côté malgré des frais très importants. Mortgage, creche, assurances auto (rien a moins de 100$ par véhicule et encore à toronro ce serait 200 !) etc.

    La mutuelle nous c’est assez différent car je bosse dans le public donc je ne paye quasi rien et au pire on ne payerait aucunement ce que vous payez. Par contre on a beaucoup plus d’impôts que vous donc à mon avis au final ça revient à peu près au même montant.

    Pour les frais universitaires, j’imagine que tu as comme nous des programmes spéciaux qui te permettent de mettre de l’argent de côté pour tes enfants et d’avoir un montant assez conséquent pour leurs 18 ans. Nous le gouvernement donne aussi un montant (50% de ce que tu mets je crois !) et tu décides des montants chaque mois. Au final tu peux payer 3 ans d’université peut être. Au Canada c’est quand même moins cher qu’aux us aussi !!!

    La retraite est minable en Amérique du Nord et il est clair qu’il ne faut pas compter dessus. Le chômage ça m’est arrivé 2/3 fois et j’ai toujours retrouvé du boulot rapidement + tu as le chômage pendant quelque temps au pire même si c’est pas grand chose.

    Pour le manque de la famille j’avoue ne pas encore l’avoir ressenti même après la naissance de notre fils.

    Pour votre président la j’avoue c’est moche !!!

    7 ans de Canada de mon côté 🙂

    • Auteur

      Hello Lisa et merci pour ton message.

      Pour répondre dans les grandes lignes, depuis l’arrivée de Noam nous n’arrivons plus à mettre d’argent de cote. Olivia était dans un in-home daycare, qui doit être similaire à ce que tu évoquais et les tarifs étaient equivalent a ce qu’on paye aujourd’hui (1200 pour un toddler et 1400 pour un bebe).
      Pour ce qui est des impôts, je ne sais pas quel est ton taux d’imposition mais de mon cote je paye environ 35%, sans compter l’assurance santé et les frais de santé que je paye en plus 😉 Je trouve que c’est deja assez consequent comme taux.

      Pour l’université, je ne connais pas de programme dans lequel le gouvernement participe et je doute que cela existe vu que le gouvernement n’intervient que très peu dans la vie ici. Il y a des bourses que certains peuvent obtenir, mais d’après des recherches rapides, les couts restent quand meme tres élevés.

      Pour conclure, et comme je l’ai toujours prôné dans mon blog, cet article n’est que notre ressenti très personnel. Il y a des expatriés qui s’y retrouvent, d’autres pas, ce qui est tout à fait normal. Il y a autant d’histoires d’expatriation que d’expatriés 😉

  • Merci pour ce partage ! J’imagine que les dernières semaines doivent être bien remplies…
    Même si je suis au Canada et donc pas vraiment comparable, je me retrouve dans quelques-uns de tes points.
    Je vous souhaite une belle continuation en France et puis le bon côté est que tu vas pouvoir manger des ravioles à volonté :p

  • Cécile (Ashevilleinfrench) 20 novembre 2017 à 20h28

    Pour nous la question ne se pose pas, mon mari ne parlant quasiment pas le français. Le ressenti y est quand même… coût de la vie, et puis quand on fais un voyage c’est en France pour aller voir la
    Famille.
    Mon mari a peu de famille a proximité (des cousines seulement), donc peu de soutien au niveau des enfants. On le ressent bien en temps que couple! C’est dur de se retrouver.
    Et au delà de ça, ça m’a fait un coup durant le dernier voyage en France, quand j’ai bu mon couson qui venais voir ses nièces danser au spectacle et de me dire que mes filles n’y aurons pas droit avec mon frère ou mes parents.
    Je regarde rarement “derrière moi” par Choix du coup.

    Tu te posais la question du blog. Je pense qu’il serait interessant de connaitre votre retour, perspectives apres expatriation, ainsi que les futus voyages et decouvertes.

  • Merci pour cet article très honnête que j’ai pris plaisir à lire.
    Pour avoir vécu plusieurs expatriations courtes, je me retrouve très bien dans les points que tu cites, l’éloignement de la famille, la prise en charge santé… C’est très intéressant d’avoir ton point de vue là dessus.
    Bon retour alors ! C’est un nouveau chemin qui s’annonce et je vous le souhaite très beau…

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