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Publié le 23 octobre 2014

Le jour où on m’a prise pour une terroriste !

*** Le titre est aguicheur, mais pas mensonger ! ***

Il y a 3 jours, je me suis rendue à San Francisco pour la journée. J’avais un « all-day meeting » (une réunion sur la journée entière) chez mon client. Comme San Francisco est tout proche de Portland, et à la demande de mon manager, j’avais pris un billet d’avion A/R dans la journée. Si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais sans doute pris un vol la veille et j’aurais dormi à l’hôtel pour être en forme le lendemain.

La réunion commençant à 8h30, pas d’autre solution que de partir avec le 1er avion, soit à 5h30 du matin. Je devais rentrer avec l’avion de 17h10 (arrivée à Portland à 18h50), mais en dernière minute ma chef m’avait demandé de décaler mon vol et de prendre celui de 20h30 (arrivée à Portland à 22h). Non pas que cela ait un impact sur la suite de l’histoire, mais quitte à vous la raconter, autant vous donner tous les détails.

Il a donc fallu que je me lève à 3h30 mardi matin. Je savais à quel point cela s’avérerait douloureux pour l’avoir fait 6 jours auparavant, mais comme disent les américains, « You gotta do what you gotta do », que je traduirais par « il faut ce qu’il faut ». J’ai donc mis mon réveil à 3h30, me suis douchée, lavée les cheveux et couchée. Il était 21h. J’étais un peu fatiguée, et espérais dormir au moins 5h.

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Je ne suis pas du genre à préparer la veille les vêtements que j’envisage de porter le lendemain. J’ai plutôt tendance à improviser, selon l’humeur, mais surtout en fonction de ce qui est propre et disponible. Ce matin-là j’ai choisi de porter un pantalon noir habillé (j’allais chez mon client) et un haut gris à manches longues avec des petits trucs pailletés un peu partout devant. ERREUR FATALE.

A 4h du matin, je prends la route pour l’aéroport. A une heure aussi matinale, je n’ai que 35-40 minutes de trajet. Je n’ai pas de bagage à enregistrer, j’ai fait mon check-in sur l’application IPhone, et l’heure d’embarquement est prévue pour 5h10, donc je suis dans les temps.

En arrivant devant le contrôle de sécurité, je me réveille enfin réalise que le choix du petit haut pailleté est carrément foireux. Il y a plusieurs mois, j’avais porté un haut similaire et ça avait compliqué la donne. Le fait est que le scanner détecte le métal des paillettes, impliquant par la suite une « palpation ». Sans surprise, je passe le scanner, l’écran affiche des zones rouges au niveau de la poitrine et on me demande d’attendre sur le côté. Un agent de sécurité féminin s’approche et commence à m’expliquer la procédure que je connais déjà par cœur. J’avais envie de lui dire : « te fatigues pas avec le baratin cocotte, fais ce que tu as à faire pour que j’aille vite comater devant la porte d’embarquement ». Bien sûr, je me suis tue. Après la palpation, et comme le veut aussi la procédure, elle saisit une petite languette de papier de la taille d’un ticket de bus. J’ai failli écrire « ticket de métro » mais j’ai eu peur que ce soit mal interprété, surtout après avoir parlé de palpation… Elle frotte la languette sur mes mains et l’insère dans la machine. La machine analyse pendant quelques secondes. Sans surprise, l’écran affiche la mention « CLEAR » et elle me dit que tout est ok. Je récupère mes affaires, range mon pc portable dans mon sac à dos, remets mes chaussures et me dirige vers la porte d’embarquement.

Tout se passe bien. Je prends mon avion, puis un taxi, j’arrive chez le client, passe la journée en réunion. On mange, on boit, je vais aux toilettes, me lave les mains, deux ou trois fois au cours de la journée (et à ce stade Lecteur, CE détail a TOUTE son importance pour la suite de l’histoire). A 17h, la réunion est terminée, je prends la route parcourue 10h auparavant, dans le sens inverse.

Arrivée à mon terminal, je me dirige vers le contrôle de sécurité, prépare ma carte d’identité (américaine), mon billet et commence le rituel : je prends 2 corbeilles en plastique, sors mon pc portable de mon sac à dos et le mets dans une des deux corbeilles, mon sac à mains et mes chaussures dans l’autre. Je rejoins la courte file d’attente devant le scanner et attends patiemment mon tour.

Je rentre dans le scanner, lève les bras, le scanner pivote autour de moi et je sors de la « cabine ». Je sais déjà qu’on va devoir me « palper » de nouveau, j’ai presque envie d’anticiper leur parole. Je ne le fais pas, et avec le recul, c’était sûrement la meilleure décision de la journée. Vous l’avez deviné, l’écran affiche des zones en rouge, on m’explique qu’on va me « tripoter », en précisant bien que ce sera avec « le dos de la main » – comme s’il avait un risque que je prenne ça pour un attouchement sexuel de toute façon. Comme sa collègue de Portland 12 heures avant elle, elle prend les languettes de papier (format ticket de bus), me demande de tendre mes mains pour faire le test. Elle insère les bandelettes dans la machine. Comme je sais qu’ils ne déconnent pas avec la sécurité, je ne bouge pas d’un centimètre, mais suis mentalement prête à continuer ma route. J’ai les yeux rivés sur mes effets personnels qui m’attendent au bout du tapis roulant.

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ET LA, C’EST LE DRAME.

Je suis extirpée de mes pensées par un bip. Je me demande qui donc a pu déclencher une alarme. Je tourne la tête vers l’écran et me rend compte que c’est moi la « déclencheuse » d’alarme. L’écran affiche un « EXPLOSIVE DETECTED » en GROS, en ROUGE et en CLIGNOTANT ! Les premiers mots qui me viennent en tête sont : WTF !! (Si vous cherchez la traduction, vous la trouverez ici)

Soudainement, je réalise que presque-tout-le-monde s’est arrêté et regarde dans ma direction : Double WTF ! Un agent me demande de le suivre sur le côté, il récupère mes affaires qu’il va devoir fouiller de fond en comble me dit-il. Il attrape les petites languettes de papiers qu’il frotte sur mon ordinateur. Vu le son qui sort de la machine, je comprends très vite que le problème vient de là. Il interpelle un collègue qui vient prendre « le coupable » et s’en va avec pour l’ausculter, j’imagine. L’agent continue néanmoins ses recherches et analyses dans tous les coins et recoins (ou presque) de mes sacs et de mes chaussures.

Pendant ce temps, des scénarios dignes des plus grands scénaristes d’Hollywood défilent dans ma tête (au passage, je pense que j’ai raté ma carrière). J’imagine qu’on m’interroge pour savoir pourquoi des matières explosives ont été détectées sur mes mains, ce à quoi je réponds que je n’en ai aucune idée, qu’il s’agit d’un malentendu, que je ne suis pas une terroriste, que je suis juste venue ici pour une p**** de réunion de travail et que je veux rentrer chez moi sans histoire parce que – bordel- je suis debout depuis 3h du matin. Et comme mon scénar’ est bien ficelé, les agents ne me croient pas, la pression monte, et je commence à pleurer, tout en me rappelant que dans les films, si le témoin craque c’est sûrement qu’il est coupable, donc j’essaie de ravaler mes larmes. Mais trop tard, le mal est fait, on ne me croit pas, on me jette en prison pour la nuit, m’indiquant que je viens de perdre mon visa et que je suis renvoyée en France manu militari le lendemain avec le 1er vol. Là mon scénario déraille un peu parce je demande aux agents à pouvoir faire une petite grasse mat’ vu que j’ai déjà pris le 1er vol ce matin et clairement ça ne m’a pas réussi (lol).

Je suis – brutalement- sortie de mon blockbuster par l’agent qui me demande de ne pas bouger. Je crois que j’ai dû faire un pas en arrière ou sur le côté, sûrement déstabilisée par l’avenir que j’étais en train de m’imaginer.

Deux agents féminins s’approchent et me demandent de les suivre. Je n’ai aucune idée d’où je vais, ni pour combien de temps je vais en avoir (je n’étais pas trop inquiète vu que mon avion ne décollait que 3h plus tard). On se dirige vers une petite salle donc j’imagine que je vais avoir droit à une autre fouille et me demande même s’il va falloir que je me dévêtisse (ben quoi, ils font bien ça dans les films non ?).

La pression monte d’un cran, je me sens assez tendue, ne comprenant toujours pas d’où viennent ces traces d’explosifs sur mes mains. Je sens les larmes venir sous le poids de l’inquiétude mais m’interdis de les laisser sortir (cf. le scénario du suspect qui craque). Arrivées dans la salle, l’une d’entre elle m’explique qu’elle va devoir me fouiller de la tête aux pieds. Je suis scrupuleusement les indications données, sans piper mot. Avec « le dos de sa main », elle parcoure mon corps de la tête aux pieds (ce qui n’était donc pas une figure de style). Pendant ce temps l’autre observe. Question de sécurité j’imagine, pour qu’il y ait un témoin, et donc pas de débordement –ou pour me contenir si toutefois je décidais de me rebeller et me battre.

Quand elle a fini, la « palpeuse » me dit que tout est bon, que je peux remettre mes chaussures et rejoindre ma porte d’embarquement.

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Toujours un peu sous le choc, je reprends doucement mes esprits et demande de quoi ça peut venir. Elle me répond que ça arrive quand on utilise une lotion, ou certaines crèmes pour les mains. Je réfléchis rapidement. Je n’ai pas utilisé de lotion particulière. J’ai juste été aux toilettes et ai utilisé le savon pour me laver les mains chez mon client. Je suis perplexe, mais aussi libre de reprendre ma route donc je ne m’attarde pas plus longtemps.

Aussitôt mes affaires récupérées, je dégaine mon téléphone, et comme dans « Qui veut gagner des millions », j’appelle un ami. Mon mari en l’occurrence, pour lui raconter, la voix tremblante de stress, de soulagement et aussi d’un peu d’amusement, l’incroyable aventure que je viens de vivre. On rit!

Non, je ne suis pas une terroriste !

Le comble de l’histoire : parce que l’histoire n’est pas tout à fait terminée, quelques minutes plus tard, je m’assois enfin sur un siège dans l’aéroport et je cherche mon chargeur dans mon sac à dos. Ma main parcourt à l’aveugle le fond du sac. A défaut de mon chargeur, j’attrape une bouteille d’eau à moitié remplie. Qui vient de passer la sécurité. Haut la main. Ni vue, ni connue (pour celles et ceux qui ne seraient pas familier avec les voyages en avion, les bouteilles de plus de 30ml sont strictement interdites en cabine). Et je ne peux m’empêcher d’être saisie d’un immense doute sur la fiabilité des contrôles de sécurité !

Une chose est sûre, c’est la DERNIÈRE fois que je porte un haut à paillette quand je prends l’avion. Si le haut n’avait pas foutu la grouille, on ne m’aurait pas scanné les mains… Mais, en même temps, je n’aurais pas non plus eu une super histoire à vous raconter, donc pour la bonne cause, je suis contente d’avoir presque-fait dans mon pantalon à l’aéroport de San Francisco. Ça en valait la peine non ?

Et vous, avez-vous déjà été pris pour un/une terroriste ??

Article publié par Laëtitia

Originaire de Grenoble, je suis à mi-chemin entre les trente et quarante bougies. Mon mari et moi sommes arrivés à Portland (Oregon) en septembre 2013, et sommes les heureux parents d’une petite franco-américaine, Olivia, née en 2015. Je suis l’auteur et la photographe de ce blog que j’alimente dès que j’en ai l’occasion. J’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne, à savoir, Responsable Evènementiel.

34 commentaires

  • oh la la c’est horrible a vivre comme situation ! moi aussi quand je vais aux US je peux te dire que je me tiens droite et ne bouge pas d’un poil aux controles de sécurité, pas de mots qu’ils pourraient mal intérpreter, tu retiens ton souffle!
    c’est très genant quoi.
    Bon, plus de haut à paillettes !

    • Auteur

      C’est clair et définitive. Plus de haut à paillette. Au pire, je suis même prête à aller à l’aéroport en pyjama. Ce qui d’ailleurs me ferait gagner du temps mdr!!
      Bon je fais la maline, mais j’ai vraiment pas ri sur le coup!

  • Alafindelaroute 24 octobre 2014 à 00h00

    J’ai bien ri. Oh purée l’aventure… Ces contrôles de sécurité me mettent tout le temps en stress sans aucune raison. Je me rappelle d’un épique passage aux douanes canadiennes. On m’avait confisqué des boîtes de cassoulet que ma mère avait glissé dans ma valise pour sa sœur expatriée… Depuis, j’ai toujours l’impression d’avoir une tronche de terroriste et d’avoir les faveurs des agents qui adooooooorent me palper…

    • Auteur

      Ravie que tu ai ri, c’était aussi mon cas en écrivant l’article, donc mission accomplie! C’est vrai que ça a un petit côté stressant irrationnel… Cet été je suis revenue avec une boite de foie gras, et je n’ai jamais vraiment trouvé une information confirmant ou infirmant la légalité d’en amener sur le territoire américain. Du coup je l’ai quand même déclaré dans mon papier bleu et en passant à la douane ils ont voulu « voir » le produit. Heureusement (ou pas) ma valise n’est pas arrivée à Portland lol… elle m’a été livrée quelques jours plus tard et du coup je n’ai jamais su si la douane l’a fouillée ou pas.. Au pie, comme pour toi, ils auraient confisqué le pot 🙂

  • Et bien, quelle histoire… C’est vrai qu’en même temps on ne sait jamais trop comment cela va se passer à l’aéroport, ça peut changer d’une fois à l’autre.
    J’ai bien noté aussi de ne JAMAIS porter de haut à paillettes pour un voyage en avion!

    • Auteur

      Oui jamais de haut à paillettes ou quoi que ce soit qui puisse être détecté comme métallique…
      Et puis pas de lotion (que je n’avais pas utilisé), pas de crème hydratante pour les mains, et ne pas plus aller sur un terrain de golf (m’a-t-on dit) en raison des fertilisants utilisés qui semble être problématique aussi…

  • ET ben… Quelle aventure !!! C’est dingue ces lotions ou savons qui peuvent induire un test à l’explosif positif quand même… Incroyable !

  • Aha ouais j’ai eu une histoire similaire à cause d’une pauvre orange que j’avais oublié de déclarer au Chili…une heure coincée au poste de police de l’aéroport et interrogatoire en espagnol (je n’oublierai jamais comment se dit orange), tout ca pour me faire signer un papier autorisant la destruction de mon orange.

    Bon en tout cas je note, non aux hauts à paillettes pour l’aéroport ! Moi je sonne toujours à cause de mes bracelets en argent, il y en a un que je ne peux pas enlever, ça les embête toujours un peu !

    • Auteur

      Mdr… quand je suis arrivée aux USA il y a 1 an, je me suis rendu compte en sortant de l’avion et me dirigeant vers les douanes, que j’avais oublié une pomme dans mon sac à main, et je savais qu’il était interdit d’introduire de la nourriture sur le territoire. Heureusement, j’ai trouvé des toilettes sur mon chemin, me suis arrêté et ai détruit l’objet de mon délit. Si tu m’avais vu… une vraie blonde tentant de me la jouer OO7. Je regardais s’il y avait des caméras de surveillance, j’ai enveloppé la pomme dans une tonne de serviette pour les mains, puis me suis approchée le plus discrètement possible de la poubelle et hop, ai jeté ma pomme-momie dedans… N’importe nawak!
      Moi je note, pas de bracelets que je ne peux pas enlever.. manquerait plus que je me fasse remarquer une deuxième fois!

  • AH non jamais. par contre je me suis fait « palpée » comme tu dis, en Chine. Je peux te dire que j’en menais pas large vu la tronche qu’ils tirent et qu’en plus pour te palper ils te foutent sur une espèce d’estrade pour ne pas avoir à se baisser, du coup tout le monde te mate…

  • Hé bien, quelle histoire ! Heureusement tout est bien qui fini bien.

  • J’ai eu la meme chose a Miami. et pour moi c’etait la nouvelle lotion pour les mains que je venais d’acheter et comme tu peux l’imaginer que j’ai jete de suite! Mais pareil que toi je n’en menais pas large quand ils m’ont amene dans une salle pour verifier tout!

  • Nan mais cette histoire de malade !!! Punaise, je crois que j’aurai pleuré, tu as été courageuse 🙂
    Schuldi

    • Auteur

      J’étais vraiment à la limite de pleurer… Je me suis rappelé d’un vieil exercice de respiration appris il y a plusieurs années… ça m’a aidé lol… j’avais vraiment pas envie d’avoir l’air quiche en chialant 🙂

  • Voyages-Babillages 24 octobre 2014 à 04h40

    Je ne peux pas m’empêcher de rire, non mais quelle histoire ! Je me suis déjà faite palpée, même qu’il me semble pas que c’était le dos de la main, mais cette histoire de ticket avec lequel on frotte les mains je connais pas du tout et ne l’ai jamais vu. Du coup je vais éviter de porter des pailletes, car avec l’EI, Ebola et compagnie, je sens que les contrôles ça doit pas être la fête à la maison en ce moment…

  • si je te raconte celle qui m´est arrivé avec ma famille cet été au départ de Barcelone ( l´aeroport le plus cool du monde) , et accessoirement là où je vis depuis 10 ans, direction phoenix…pour faire short, sans savoir pourquoi on a eu droit à un interrogatoir style CIA au moment de l´enregistrement des bagages (!!!) suivi d´une fouille minutieuse de nos 3 bagages à mains par la « guardia civil » dans une antichambre à coté de la porte d´embarquement, même pas aux control de securité…alors que je voyage avec mes parents qui ont tous deux plus de 65ans…hyper dangeureux quoi…bref, et rebelotte pour moi à l´escale de Boston grâce aux charmants triple X marqués sur mon billet d´avion par l´agent zélé qui m´a visiblement prix en grippe, de Barcelone. …

  • Quelle histoire ! Et c’est typiquement le genre de truc qui arrive quand on est crevé et qu’on a qu’une envie, c’est de rentrer, pas quand on est frais et pimpant ;). Guillaume a souvent droit à des questions/palpages supplémentaires aussi, parce qu’il a toujours une zone rouge qui s’affiche quelque part dans le torse ^^
    Par contre, ici à DC, le contrôle avec les bandelettes de papiers se fait aussi aléatoirement pendant qu’on est dans la file d’attente de la sécurité, je ferai gaffe aux lotions pour les mains maintenant !

  • oh la vache le stress!!! Serieux ils mettent quoi dans leur lotion pour les mains???? Fini me lave pu les mains au savons 4 jours avant de prendre l’avion! Bien joué pour la bouteille 😀 d’un coup ca decridibilise…

    A+
    Karine

  • Ouch ! J’imagine sans peine la panique dans laquelle j’aurais été plongée à ta place. Surtout en fin de journée : pas cool du tout. Je partage ton opinion sur les contrôles de sécurité qui a mon avis, sont surtout fait pour rassurer les voyageurs… Un peu dans le style de Joana et son orange, cette année, je me suis aperçue que j’avais réussi (sans le faire exprès, hein !) à passer le contrôle de sécurité avec une lime à ongles. Et pour le coup, ça, ça craint plus qu’une orange…

  • Eh ben dis donc quelle histoire !! La pression avec les Américains !! Même si on sait qu’on est innocent, il pourrait nous faire croire qu’on est coupable ! 🙂

  • Mais comme c’est mal foutu si les scans confondent lotion pour les mains avec explosifs ! C’est vraiment dingue comme histoire mais raconté comme ça, c’est plutôt marrant !

    Moi ce qui me tue dans les aéroports américains, ce sont les fouilles aléatoires : la nana marque ton billet de façon aléatoire et bim tu es bon pour qu’un agent de sécu checke toutes tes affaires – alors que tu ne rêves que d’aller poser tes fesses pour prendre ton transit. Ca m’est arrivé deux / trois fois et c’est pas marrant, quand tu sais pas ce qui arrive la première fois !

  • Ho mon dieu, l’histoire de dingue !
    Mais je sais pas comment j’aurai vécu tout ça si j’avais été à ta place !
    Et tout ça pour un petit haut à paillette XD
    En tout cas, tu as eu de la chance, parce que les américains sont vraiment pas cool dès qu’on est dans un aéroport …
    J’espère que tu en ris maintenant de ta petite mésaventure 😉

  • Ahah ! Je me suis bien marrée. C’est pas drôle, je sais, mais pour avoir vécu la même chose… voire pire, je compatis et en même temps je suis contente de ne pas être toute seule et ça me fait rire !!!! :o)

  • Plus belle New York 27 octobre 2014 à 13h27

    Très bon article et quel suspens j’étais scotchée jusqu’au dénouement. Heureusement que tout c’est bien terminé

  • Waourf, rien que l’expression « contrôle à l’aéroport », ça me stresse, surtout aux US… j’ai eu peur que tu aies vraiment fini une nuit en prison 😉 « Tout est bien qui finit bien ». Le coup du contrôle des mains, j’ai découvert ça ici. Ca se fait systématiquement de manière aléatoire dans certains aéroports.

  • Isabelle de fromSide2Side 28 octobre 2014 à 12h32

    ouh lalala … tu m’as fait flipper .. moi, c’était un plattre qu’on me passait toujours au detecteur d’explosif et des fouilles au corps alors que j’étais enceinte (on ne sait jamais si je cachais une bombe à la palce de mon bidon) … bon ! bon à savoir ne jamais mettre haut à paillette et ne plus se laver les mains …

  • J’ai vécu la même histoire – du moins la 1ère partie – avec un pull bien chaud à paillettes de chez Kookai que j’ai eu la bonne idée de porter pour un vol San Francisco/ Paris en février! La policière devait être stagiaire et quand elle a vu l’écran avec les points rouges, elle a paniqué! Heureusement sa collègue a répondu que c’était sûrement mon pull… Bien sûr, je ne dis rien, je ne bouge pas, je sais comment il faut faire aux USA. J’ai bien sûr eu le droit à la palpation mais bon j’ai été « Clear » rapidement! Je ne me souviens pas de l’histoire du petit papier, je n’ai peut être pas fait attention! Ton histoire m’a bien fait rire mais j’imagine que ça a dû être atroce!

  • Lol!!!! Je me suis toujours demander si les boucles d’oreille « clips » sonnent ou pas?
    RÉPONDEZ MOI URGENCE!!!!!

  • Bonjour, j’ai toujours sonné sous les portiques de l’aéroport, je ne sais pas pourquoi!! Pourtant, une fois j’ai tenté d’y aller sans mes bijoux , sans rien, mais j’ai tout de même sonné, pourquoi??? Je ne sais pas ( je n’ai rien dans mon corps qui puisse sonner!!

  • J’ai vécu la même histoire, en effet juste la première partie, j’ai pris l’avion de l’aéroport de FEZ à Madrid ou j’ai passé les 3 premiers jours avant de prendre un avion en interne de Madrid à Saint-Jack la Compostelle SCQ pour visiter un frère qui vit au nord ouest de l’Espagne. j’ai passé 4 jours dans la région et le jour de mon retour était (Le 06 Février 2017) j’avais un vol interne de SCQ à MAD (06:45→08:00 ) suivi le même jour d’un autre vol externe de MADRID à FEZ ( 14:30 →15:05 ). Vu le vol tôt de SCQ je me suis réveillé à 04h00 (en retard ) fait le départ d’1 heure de route de LUGO à SCQ et je suis arrivé en retard à l’aéroport à 05h30. C’est ma femme qui a fait la valise et et a laissé un chargeur Samsung entre les vêtements. Bref on est arrivé juste à temps à la fouille pour l’embarquement pour 2 vols et un congé qui va terminé le jour même, bref, on m’ a demandé qu’ils vont fouiller la valise (j’ai compris avec les signes parce que je ne comprends pas l’espagnole et eux ne comprennent pas le français ). Heureusement, ils ont localisé le chargeur et le long fil électrique !! Juste une seconde après la fouille le scanaire corporelle a sonné sur ma femme et ils l’ont fouillé (la palpeuse ) mais à chaque fois elle revient et il sonne encore, 3 essais et il sonne encore, le problème c’était l’hiver, beaucoup d’habits et ma femme porte un foulard (toutes les signes se rassemblent !! 🙂 )
    en suite on nous a mouillé les mais avec « le fameux ticket de bus loool) heureusement c’était CLEAR. et ils ne sont pas arrivés à détecté pourquoi le scanaire sonne toujours même si elle a enlevé tout le non nécessaire (manteau chaussure ceinture bijoux tout..) mais c’était probablement les soutien-gorges, peuvent être de genre de fermeture métallique !! j’étais sur qu’on a du raté notre avion pour plus de fouille et en suite raté le deuxième vol et par la suite j’ai dû chercher une explication pour mon boulot, j’étais sur que GRACE à mon fils âgé de 2 ans et demi et de sa poussette on nous a laissé partir !!! Un suspect ne va pas mêler sa famille avec de telle histoire 😉 Je rigole.
    Jusqu’à la lecture de cet article, je comprends que les fameuses baguettes « ticket de bus » sont les détecteurs de traces des explosifs, j’ai cru que c’est un détecteur d’enzymes de peur dans la sueur hhhhhhhhhhh LOOL

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