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Publié le 20 août 2016

Les Erreurs à éviter quand on s’expatrie aux USA

On se retrouve aujourd’hui avec le nouveau volet du challenge « 20th in America » que je co-organise avec Isabelle du blog FromSide2Side. Une façon pour les expatriés français en Amérique de vous faire découvrir un petit bout de leur vie sur un thème différent chaque mois, et pour Août, nous avons choisi de parler « des erreurs à éviter quand on s’expatrie aux USA ».

J’ai compilé pour vous une liste de celles qui me viennent à l’esprit, qui ne sont pas forcément basées sur notre expérience mais qui me semble important de garder en tête et prendre en compte

Mal évaluer son budget

Bon celle-ci est clairement inspirée de notre expérience. Quand Loïs a reçu l’offre d’emploi pour ce poste aux États-Unis, le salaire qui y était indiqué nous paraissait « plutôt mal », mais sans savoir quel était le niveau de vie à Portland, il était difficile de se faire une idée réaliste. J’y reviendrai prochainement dans un article dédié, mais il est vraiment primordial de « sécuriser » au mieux votre future situation financière. Si le salaire annuel en dollar que l’on vous propose est deux fois plus important que votre salaire en Euros, cela ne veut pas nécessairement dire que vous allez rouler sur l’or, loin s’en faut. Quelque soit votre contexte familiale, l’expatriation est déjà une épreuve à part entière, si vous ajoutez à cela des difficultés à boucler les fins de mois, l’expérience pourra vite tourner au cauchemars.


Ne pas être sur la même longueur d’onde que son conjoint

L’expatriation vient, de fait, avec une notion – ne serait-ce que temporaire – d’isolement. Vous allez quitter tout votre confort (habitation, famille, amis, boulot) pour commencer une nouvelle aventure ailleurs. Dans une autre ville, dans un autre pays même, loin de vos proches. Quand bien même on peut se recréer un cercle d’amis sur le moyen terme, il est fort à parier que d’une part cela prenne un peu de temps.
Par ailleurs, l’un de vous deux va à priori quitter sa carrière en France pour suivre l’autre. Personnellement j’ai réussi à poursuivre ma carrière ici, voire même à la développer, mais ce n’est pas forcément le cas de tous.
Enfin, vous – individuellement, mais aussi votre couple- allez faire face à des moments plus ou moins heureux et d’autres moments plus ou moins durs. De mon point de vue il est primordial que ce projet d’expatriation soit un projet commun et que vous ayez discuté en profondeur de votre vision de l’expérience (contexte, durée, sacrifices, conditions…). Que chacun soit partie prenante et souhaite vraiment tenter l’aventure pour que garantir la sérénité et pérennité de votre relation. Si l’un est vraiment malheureux, cela aura un impact sur le reste de la famille et les chances de réussite de cette expatriation. Les cas de divorce en expatriation ne sont pas rares).


Croire que tout nous attend sur un plateau d’argent

On parle beaucoup du rêve américain, du pays des opportunités. Et ne vous méprenez pas, c’est un peu le cas. Mais ici, personne ne vous attends, les américains sont assez individualistes, dans leur vie professionnelle mais également dans leur vie personnelle. Personne ne va vous prendre par la main, vous assister ni même venir vous chercher. Il y a deux mots que j’ai appris ici et qui décrivent assez bien l’état d’esprit des américains: « go-getters » que je traduirais par « ceux qui foncent / qui vont chercher » et « can-do attitude », une attitude de « détermination/de gagnant ». Ici on peut faire de nos rêves une réalité, mais encore faut-il s’en donner les moyens et se battre pour y arriver. Dans la même veine, les « râleurs » sont assez mal vus et nous français, sommes assez facilement taxés de nous plaindre pas mal. Après trois ans passés aux États-Unis, je comprends d’où nous vient cette réputation pas totalement infondée.
Donc soyez positifs et donnez-vous les moyens d’avancer!


Ne pas oser parler anglais

Vous n’êtes pas bilingue? Rassurez-vous très peu de personnes le sont. Et ce n’est pas nécessaire pour se lancer à l’eau et converser avec les gens.

Pour comprendre ce point là, il faut que je vous donne un peu de contexte.
Tout d’abord, les américains sont très habitués à échanger avec des gens dont l’anglais n’est pas la première langue. Et ce, quotidiennement. Vous vous rappelez peut-être vos cours d’histoire et la notion de Melting Pot? La population aux États-Unis est très mixte et compte beaucoup d’immigrés venus des quatre coins du monde : Amérique latine, Asie, Afrique et j’en passe. Ils ont donc une meilleure disposition pour comprendre les étrangers que nous francais (je pense).
De par ce premier point, ils sont très tolérants vis à vis des différents niveaux d’anglais et des différents accents. Ils sont également très respectueux et prêtent une attention particulière à ce qu’on appelle le « politiquement correct ». Jamais on ne m’a fait la moindre remarque sur mon anglais ou mon accent, et à mon grand regret, il est très rare que l’on me corrige. Et ce n’est pas faute de demander. Mais je pense que pour beaucoup ce serait mal poli de le faire, et pourrais potentiellement m’offenser donc ils ne le font pas.
Pour compléter ce point les américains sont très avenants et aiment échanger des anedcotes souvent insignifiantes quand ils vous croisent dans la rue, au magasin ou dans les transports. Saisissez ces opportunités pour parler un peu, pratiquer votre anglais. Et sachez qu’il n’y a qu’en pratiquant que vous vous améliorerez et vous sentirez de plus en plus à l’aise.


Vouloir tout comparer à la France

A priori si vous pensez tenter l’expérience de l’expatriation, c’est que vous avez déjà une certaine ouverture d’esprit. Mais la tentation peut être grande une fois sur place de comparer avec votre pays d’origine. Et ce n’est pas forcément une mauvaise chose, mais je vois potentiellement deux risques:

  • celui de ne pas vous immerger totalement dans l’expérience américaine. On ne va pas se mentir, chaque pays est différent et il y a des choses que je préfère aux US et d’autres que je préfère en France. C’est inévitable. Néanmoins depuis notre arrivée, j’essaie de comparer le moins possible, d’accepter ce nouveau pays tel qu’il est, avec ses défauts et ses qualités. Je n’ai pas cherché à faire un copier coller de ma vie en France ici, mais au contraire d’adapter ma vie et me créer de nouvelles habitudes ici aux USA. J’en avais d’ailleurs parlé dans cet article publié l’an dernier.
  • celui de paraitre un peu relou/présomptueux si c’est quelque chose que vous faites régulièrement lorsque vous êtes en compagnie d’américains. Ménagez la sensibilité de votre entourage, et si cela est plus fort que vous, assurez-vous de ne pas être trop négatif.

Penser que le dicton « loin des yeux, loin du coeur » est faux

J’ai appris, un peu à mes dépends, qu’il n’était pas si faux que ça!!
Au risque de passer pour une nana aigrie (ce que je ne suis pas), cela a été pour moi le plus gros choc et challenge de notre aventure aux États-Unis. Quand on part vivre à 10,000 km de nos proches, la distance se fait sentir qu’on le veuille ou non. Nous avons tous des façons différentes de voir et d’appréhender les choses. J’en parle de temps en temps avec Loïs qui est très différent de moi sur ce point là. Sans m’étaler sur le sujet, j’ai été déçue de la façon dont mes relations amicales avec beaucoup de mes amis français avaient évoluées. La faute à personne, juste une réalité qui n’était pas celle celle que j’avais pu imaginer. J’avais pensé qu’avec tous les moyens technologiques à notre disposition il serait plus facile de garder un contact plus proche. Et puis finalement pas. Ainsi va la vie, cela m’a permis de faire du tri, de me concentrer sur les relations bilatérales, et puis surtout ça ne m’a pas empêché de reconstruire des amitiés ici, bien au contraire.

Ouvrez-vous aux autres dans votre nouvelle ville, français ou américains, un peu des deux idéalement!


Ce mois-ci les participants sont:

Pour participer à ce défi :
Vous habitez aux États-Unis et vous tenez un blog,
Chaque mois, le 20, vous écrivez un article sur le sujet annoncé le mois précédent.
Vous devez, insérer dans l’article le logo et la phrase : Cet article participe au défi blog « The 20th in America » initié par Isabelle du blog FromSide2Side et Laetitia de French Fries and Apple Pie(avec les liens vers nos deux blogs respectifs).
Vous venez le partager en commentaire sur le blog d’Isabelle et ici même. Et ainsi, nous plaçons un lien vers votre article.

Les prochains thèmes sont

  • Septembre: Vos plus beaux souvenirs de l’été (2016)
  • Octobre: Vos conseils aux futurs expatriés aux Etats-Unis

20th-in-america


Et vous, quel serez-vos conseils aux futurs expatriés?

Article publié par Laëtitia

Originaire de Grenoble, je suis à mi-chemin entre les trente et quarante bougies. Mon mari et moi sommes arrivés à Portland (Oregon) en septembre 2013, et sommes les heureux parents d’une petite franco-américaine, Olivia, née en 2015. Je suis l’auteur et la photographe de ce blog que j’alimente dès que j’en ai l’occasion. J’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne, à savoir, Responsable Evènementiel.

21 commentaires

  • Je retrouve beaucoup de mes experiences dans cet article, très intéressant !

    Voici ma participation pour ce mois : http://leschosesbleues.blogspot.com/2016/08/20th-in-america-les-erreurs-eviter.html

    • Auteur

      Merci beaucoup!! On a des points similaires dans nos articles 🙂 et tout comme toi, je pense que le côte financier est de loin le plus important

  • Je n’ai pas participé parce que je n’ai commis aucune erreur en arrivant. 😉 Mais je crois qu’avoir passé un an en tant qu’assistante de français avant de venir travailler m’a beaucoup aidée.

    • Auteur

      hey hey, je ne pense pas qu’il faille nécessairement avoir commis des erreurs pour rédiger un article sur le sujet. d’ailleurs parmi les points que je cite ici, tous ne sont pas basés sur du vécu personnel mais aussi sur des observations 🙂

    • Jackie Brown 23 août 2016 à 17h16

      Non, c’est vrai. J’avais pensé à un article genre Bon à savoir avant d’arriver. (En fait, je n’ai pas eu le temps.) Je le ferais peut-être un de ces jours.

  • Chère Laetitia, je te rejoints sur tous les points en particulier concernant le fameux « Loin des Yeux, loin du Coeur ».

    • Auteur

      Merci Olivier… même si j’aurai que ce ne soit pas sur ce point là que tu me rejoignes. Donc c’est du vécu pour toi aussi hein?

  • Sur ce point en fait c’était assez prévisible.

    Ceux qu’on laisse derriere ce sont les amis et la famille.

    Concernant les amis, les liens finissent par plus ou moins disparaitre, car qu’est ce qui fait que certaines personnes puissent être tes amis? En fait ce sont les choses que l’on partage physiquement ensemble. A partir du moment où l’on est plus là physiquement, c’est fini.
    Il ne reste plus que les souvenirs qui ne sont souvent plus suffisants pour entretenir la relation comme avant.

    Concernant la famille, c’est un peu different car les liens sont théoriquement moins « conditionnels » qu’avec les amis.
    Cependant, avec les années et la distance, les contacts ont tendance à un peu s’estomper et les relations a perdre un peu de leur intensité.

    Au final ton « seul » ami c’est ton conjoint et ton unique famille, tes enfants.

    Je pense que c’est en quelque sorte le prix à payer de l’expatriation, surtout quand on est comme nous si loin…

    Conclusion, notre expatriation n’a pas le droit à trop d’erreurs car si on veut la réussir on ne peut pas trop se permettre de rater son couple. De rater sa vie familiale. De rater son job.

    • Bonjour Olivier,

      Je ne sais pas depuis combien de temps vous êtes expatrié, mais je ne suis pas d’accord avec vous et vous donner probablement une mauvaise idée de l’expatriation à ceux qui seraient tenté par l’aventure !

      Je ne dis pas que c’est facile, bien loin de là et j’en parle de plus en plus sur mon blog, mais ça va faire 7 ans qu’on a quitté la France (Québec puis États-Unis), et avant ça, j’avais vécu en Espagne et en Angleterre seule (3 ans en tout), et bien, heureusement que mes amis me sont restés fidèles depuis tout ce temps !

      C’est dur de vivre loin de ceux qu’on a connu enfant/ado/étudiant voir plus, mais je me rends compte de la chance que j’ai d’avoir su préserver notre amitié avec la distance. On n’a pas besoin de se voir régulièrement pour garder le lien, comme vous le dites. Même si nous étions en France, je sais très bien que nous ne pourrions pas non plus nous voir facilement (plus régulièrement, certes, mais pas toutes les semaines non plus) car les personnes évoluent, quittent leurs villes de départ, parfois pour aller à l’autre bout de la France ou également à l’étranger. Il faut une ouverture d’esprit, c’est certain, pour garder le contact avec un ami qu’on voit au mieux une fois par an, mais je sais que lorsque je vais rentrer dans quelques semaines en France pour mon passage rituel, je vais passer du temps avec mes amis, et ce sera comme si je les avais vu la veille. C’est ça une réelle amitié, la distance n’efface rien (et renforce peut-être encore ce lien).

    • Auteur

      Tu sais, je crois que nous avons tous des expériences différentes et je ne pense pas que certains aient raison ou certains aient tort. La mienne ressemble un peu plus a celle d’Olivier qu’à la tienne et je pense que c’est important que tout le monde témoigne pour que justement les futurs expatriés soient préparés avant leur départ.
      Personnellement, et même ayant vécu des deceptions amicales, je recommande chaudement de tenter l’experience de l’expatriation et je referais exactement pareil si c’était a refaire.
      Je suis d’accord que les « vraies » amitiés perdurent malgré la distance mais elles changent beaucoup au quotidien qu’on le veuille ou non. On ne partage plus autant son quotidien, parce que le decalage horaire, ou simplement des emplois du temps chargé, on ne passe plus manger un bout vite fait le soir avec eux, on ne lunch pas ensemble le midi… on perd toutes ces occasions de partage fréquent. On s’appelle de temps en temps, par Skype, mais inevitablement on s’eloigne.
      Having said that, mes vraies amies etaient là quand je suis rentrée en France en février, et comme tu le decris c’etait comme si on s’etait quitté la veille.
      Mais certaines des amies que je considerais « proches » n’etaient plus là (toujours dans ma ville, mais n’ont pas souhaité repondre a mon invitation…) et c’est pas grave, c’est la vie…

    • Auteur

      et encore une fois, je trouve ça super que d’autres expats vivent les choses de façons différentes, et que toutes les expériences ne soient pas comme la mienne et celle d’Olivier 😉

  • Hello Laetitia,

    Excellent article pour mon retour à une lecture bien plus régulière après 1 an d’éloignement des blogs (enfin, je vais essayer).

    Je te rejoins sur « loin des yeux, loin du coeur » et sur le « financement »et je rejoins Olivier qui parle juste au dessus : expatriation réussie = famille proche et couple soudé = carrière fructueuse et argent à un bon niveau…..Les amis, la famille élargie, il faut malheureusement se dire qu’on va les perdre de vue, qu’on se recréera un nouvel univers. Je ne dis pas que c’est facile mais après 5 ans hors de France, j’en viens même à discuter difficilement avec mes amis et ma famille proche (frères, soeurs, amis de longue date) : les préoccupations ne sont plus les mêmes, le contexte politiaue et culturel change et au contact de nouvelles rencontres, notre propre idendité se façonne, l’éloignement physique fait qu’on ne partage plus beaucoup de moments ensemble…. c’est certes accru par l’expat, mais cela n’arriverait-il pas si nous déménagions à l’autre bout de la France ??

    Autre point sur la pratique de la langue : je ne peux qu’encourager tous les français peu surs de leur niveau en anglais à pratiquer et à converser avec les américains qui, dans les états du nord ou du Middwest en tous cas, sont ouverts…..parce que je peux vous assurer que les anglais d’Angleterre sont, quant à eux, beaucoup moins enclins à tenter de comprendre vos erreurs et à ralentir leur débit pour que vous les compreniez mieux !

    Merci encore,

    • Tout à fait Odile, en fait c’est comme toujours la vie qui prend le dessus et la vie c’est ce qui va se passer demain, pas ce qui c’est passé hier.

      C’est certes un peu dur mais il faut savoir se faire une raison, sinon il faut rentrer ou ne jamais être parti.

  • Superbe article et excellente rubrique (20th in America), Bravo Laetitia et a tous les contributeurs!

    100% d’accord avec le point #2: meme longueur d’onde que le conjoint.
    Element cle,ici. J’ai vu autour de moi plusieurs couples francais qui n’ont pas tenu le choc de ce type de « move » conduisant a une seperation et l un des coinjoint retourner en France.
    Laetitia le decrit tres bien, dans beaucoup de cas, il s’agit d’un move professionnel, par consequent l un des 2 conjoints doit redoubler d’effort – a peut etre « sacrifier son poste en France – pour s adapter sur place et le defi est particulierement grand pour lui puisqu il ou elle ne sera pas immediatement baigne dans le monde du travail

    Pour ma part, la question du Visa a ete, et est encore aujourd’hui, un vrai parcours du combattant que je categoriserais d’erreur ou misconception #1 faite suite a mon depart de France en 2013 pour vivre a San Francisco. En quelques mots, etant citoyens Francais vivant en France, mon epouse et moi (et notre chat) etions loin de nous imaginer la lourdeur administrative avec recours fortement recommande a des avocats pour otbenir un Visa de travail. Ensuite, pour ce qui est de la residence permanente, tres naivement, nous n’imaginions pas qu il pouvait etre si long et sans garantie de succes d’obtenir la fameuse « Green Card » pour pouvoir rester vivre aux US et travailler pour n’importe quel employeur souhaite aussi longtemps que vous le souhaitez

    Relativement noob dans le monde du blogging, j’envisage de participer a celui du mois d’Octobre « Vos conseils aux futurs expatriés aux Etats-Unis »

    A bientot et hate de vous lire!
    Jean

  • Très intéressant ton article. Je ressens certaine chose un peu comme toi, niveau amis on fait un peu le tri. Après il faut aussi tenter d’être présente pour les gens, c’est un boulot à faire des les deux sens, il faut continuer à prendre des nouvelles et ne pas attendre que les gens vous écrivent car sinon c’est la fin assurée de la relation.
    J’essaie aussi de ne pas tout comparer avec la France et de voir les beaux côtés du pays en m’y adaptant le mieux possible, mais parfois certaines choses peuvent manquer.

    Sympa le sujet pour le prochain 20h, je vais essayer d’y participer 🙂
    Bonne fin de weekend.

  • Bertille, loin de moi de vouloir donner une mauvaise idée de l’expatriation à quiconque mais ça va faire 20 ans que j’habite en Californie et ce sujet est un sujet qui revient assez souvent dans les discussions entre expats’ que j’ai pu avoir et que j’ai toujours.
    Je remarque tout de même que c’est très souvent les mêmes choses qui reviennent… et que les conclusions sont en general plus proches de mon experience que de la tienne.

    Penser l’inverse est a mon sens, se mentir a soi même.

    La semaine dernière je suis allé rendre visite à un vieux copain expatrié depuis une bonne vingtaine d’années, tout comme mon épouse et moi même.
    Apres avoir été au Texas, au Nevada, en Virginie il est maintenant au Canada en Colombie Britannique et il m’a dit que de toutes ses différents lieux d’expatriation, le pire sur le plan social/relationnel était très certainement le Canada du fait de l’isolement (y a personne au Canada et c’est pas evident que tes anciens copains de France se bousculent pour te rendre visite).

    Laetitia en redescendant j’ai pensé à toi en passant à Portland 😉

  • Conseils valables pour la plupart des pays dans le monde je pense. Et que j’approuve a 100%. Merci pour ce poste!

  • Bonjour Laëtitia,

    Merci bcp de votre article et merci à tous les contributeurs !
    Je m’apprête à vivre cette expérience du fait que mon mari a eu une proposition de relocation à Portland et que je compte bien le suivre 🙂 Je pense que c’est à la fois une chance et un avantage que de pouvoir « se recréer » ailleurs, et relever des défis. Surtout dans le monde d’aujourd’hui.

    Je suis donc ravie de découvrir votre blog avant notre départ et je suivrai vos articles pour bien préparer l’aventure !

    En espérant vous rencontrer une fois sur place ! 🙂
    Amicalement.

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