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Publié le 29 avril 2015
Dans Emploi

Pourquoi j’ai donné ma démission après 4 mois ?

Voilà c’est officiel, j’entame ma deuxième semaine de pas-si-desperate housewife ! Oui, vous avez bien lu, j’ai quitté mon job. J’ai donné ma démission au retour de Sydney, avec 15 jours de préavis (c’est le standard ici) et j’ai terminé mon contrat le vendredi 17 avril. Après seulement 4 mois. Alors 4 mois c’est court me direz-vous et pourtant ça m’a paru tellement long. Je vous raconte un peu plus en détails les raisons qui ont mené à cette décision et les conséquences.

Une charge de travail pharaonique, une ambiance exécrable.

Pour celles et ceux qui ne me suivaient pas à l’époque, j’avais été débauchée de l’agence O. par l’agence D. Le poste que j’occupais chez O. me plaisait assez, mais la nouvelle agence me proposait un salaire plus important, des missions plus intéressantes et des bénéfices (assurance maladie, congés etc.) plus attractifs… en tout cas sur le papier. Après de longues hésitations et négociations, j’avais donc accepté le poste et avais pris mes fonctions chez D. début décembre. La transition avait été plus inconfortable que prévu mais j’étais bien décidée à tirer le meilleur de cette nouvelle expérience.

Une semaine après avoir rejoint la nouvelle agence, j’étais envoyée sur un évènement à San Diego sans explication sur ledit évènement et sans avoir été présentée au client avant mon départ. Techniquement, je suis suffisamment expérimentée pour être à l’aise même dans ce genre de situation… Néanmoins, c’était le 1er signe qui laissait penser qu’il y avait baleine sous cailloux. Les 4 mois qui ont suivi ont été à l’image de ce 1er déplacement : brouillon, désorganisé, opaque, intense… et j’en passe.

La charge de travail et les déplacements sont une chose. Évoluant dans ce métier depuis 10ans, je savais à quoi m’attendre (urgences, deadlines,  saisonnalité, longues journées, longues semaines). Mais la charge de travail dans cette agence était totalement irréaliste. Les attentes du management, clairement annoncées, étaient que nous travaillions 25 à 30 heures supplémentaires par semaine. Semaines qui – je le rappelle – font déjà 40h aux USA, soit un total de 65h à 70h par semaine, pour un salaire fixe précisons-le.

J’ai calculé très précisément mon temps de travail dans cette agence, et il s’est avéré que sur une période de 4 mois, j’ai effectué 30 jours de travail supplémentaire. Autrement dit, j’ai fourni en 4 mois les heures que j’aurais dû faire en plus de 5 mois ouvrés. J’ai reçu 2 jours de compensation dont l’un a été passé à travailler… donc je n’ai reçu qu’un seul réel jour de compensation ! On était loin des belles promesses pré-embauches sur les jours de compensation, le repos et l’importance qu’ils accordaient à ce qu’on appelle aux US le « Work-Life Balance » c’est-à-dire, l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

Au-delà de la charge de travail, l’ambiance était tendue. J’hésite encore sur le fait que l’équipe de management était super incompétente ou n’en avait carrément rien à faire, voire même un mélange des deux.

A plusieurs reprises j’ai reçu des emails « passifs-agressifs » de la part de la Vice-Présidente, me reprochant tout un tas de choses infondées, et pire, me reprochant de ne pas savoir ce qu’elle n’avait jamais pris le temps de m’expliquer. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que « passif-agressif » signifie, rassurez-vous, moi non plus avant de travailler aux USA. Mais j’ai appris… à mes dépends.

Comme l’explique Wikipédia, une attitude passive-agressive consiste en l’expression indirecte et implicite d’hostilité envers une personne. Voici un exemple concret :

Quelques jours après mon arrivée, la VP me demande de lui envoyer un budget mis à jour. Je m’exécute et lui envoi le document demandé. 48h plus tard, elle me renvoi un email qui lisait « Laetitia, comme je te l’ai demandé il y a déjà deux jours, j’ai impérativement besoin du budget mis à jour. Merci de me l’envoyer ASAP. ».

Et moi de lui répondre en attachant le message envoyé 2 jours auparavant contenant ledit document : « J., je te renvoi l’email avec le budget que je t’ai envoyé mardi. »

Ce à quoi elle a répondu « ce n’est pas de ça que je parle et dont j’ai besoin. » Mais sans autant prendre la peine de me préciser de quoi elle avait besoin et en quoi ce que je lui avais envoyé ne correspondait pas à ses attentes… Super communication comme vous pouvez en témoignez.

Bref, loin de moi l’idée de jouer les Caliméros, néanmoins, l’ambiance s’est tendue à mesure que ma charge de travail augmentait et qu’il me devenait difficile d’honorer les deadlines.

La paille qui a cassé le dos du chameau (ou la goutte d’eau qui a fait débordé le vase)

Lors de mon déplacement à Sydney, j’avais prévu de passer une journée de repos à visiter et explorer la ville. Mais le management en avait décidé autrement, et me demandait, le mardi soir, de fournir un rapport pour le lendemain soir. J’avais espoir d’aller me balader en journée et de m’atteler à la tâche à mon retour, le décalage horaire avec les USA aidant. Mais le mercredi matin, le management avait changé d’avis, j’étais inondée de messages dès 7h, pour savoir où j’en étais, et quand le rapport serait prêt puisqu’elle le voulait dans les 2 heures qui suivaient.

Au même moment, je recevais un appel de Lois qui venait de recevoir ce qu’on croyait être (à tort – j’en parlerai dans un article grossesse) une facture médicale de plus de $8000 à payer de notre poche. $8000 !!! J’ai explosé en sanglot et j’ai senti mon cerveau se déconnecter. Je n’en pouvais plus, c’était too much, la coupe était pleine, trop de pression à gérer, trop de fatigue, trop de tout, juste trop. J’étais épuisée physiquement et moralement. Je n’étais plus que l’ombre de moi, Lois était guère mieux après avoir supporté tant bien que mal la pression, le stress et la frustration que je ramenais à la maison depuis des mois.

C’est à ce moment précis qu’il m’a dit « ça suffit, tu as assez donné, il faut vraiment que tu arrêtes les frais. Il ne s’agit plus que de toi maintenant, il y a le bébé aussi». Oui c’est vrai le bébé ! Non pas que j’ignorais être enceinte, mais j’étais tellement tête dans le guidon que je ne réalisais même pas vraiment à quel point j’étais cramée!

Je venais d’atteindre le point de non-retour, je prenais enfin conscience du fait que les choses ne changeraient pas dans cette entreprise, que je serais toujours autant submergée de travail, avec des attentes irréalistes. Et surtout, qu’il était hors de question que je m’inflige ça alors qu’un petit être humain grandissait au creux de mon ventre et avait plus que jamais besoin de moi.

Je suis rentrée à Portland, j’ai écrit ma lettre de démission dans la foulée et je l’ai donnée le lundi qui a suivi. Ma chef n’a pas été très étonnée. Le reste du management m’a totalement ignoré pendant les 15jours de mon préavis. Pas un bonjour, pas un au-revoir. Mon départ n’a pas été annoncé. Par rigueur et conscience professionnelle, j’ai terminé mes dossiers proprement et ai préparé un document de transition. Le dernier jour, j’ai envoyé un email à mes collègues pour dire au-revoir et je suis partie, sans me retourner. J’ai refermé à tout jamais ce chapitre un peu douloureux de ma vie professionnelle.

Et maintenant… que vais-je faire ?

Immédiatement après avoir décidé de quitter ce job, j’ai réactivé mon réseau professionnel. Je n’imaginais pas les choses autrement que de trouver un autre job… Mais je me fourvoyais totalement. La goutte d’eau à Sydney n’avait pas seulement fait déborder le vase, elle l’avait également fissuré en plusieurs endroits, causant une grande fragilité. Force était de constater que le vase était inutilisable en l’état, et qu’il faudrait un peu de temps pour qu’il puisse servir de nouveau.

Avec le soutien inconditionnel de mon super mari (je ne suis pas du genre super mielleuse mais il a été au top tous ces mois et je me devais de faire cette petite mention), on a convenu qu’il serait peut-être plus raisonnable de prendre un peu de repos avant de reprendre un emploi. Et puis de fil en aiguille, j’ai réalisé que le mois de juin allait être vite là, que ma maman et ma nièce allaient débarquer pour 5 semaines et qu’il me serait difficile de me libérer si je commençais un nouveau job, et qu’après leur départ fin juillet, je commencerai mon 8e mois de grossesse…

Et puis rebosser dans l’événementiel devenait de moins en moins envisageable. Pas en ce moment. Parce que tous les jobs dans ce secteur auraient été aussi speed, aussi intense, aussi fatiguant.

Donc j’ai décidé d’embrasser cette opportunité de temps libre qui s’offrait à moi. Plus de temps pour moi, pour me reposer, pour le blog et pour vivre un peu à mon rythme, faire uniquement des choses qui me plaisent, pour réfléchir à de nouveaux projets, m’inventer une nouvelle carrière… et autant vous dire que les idées fusent !!

Les décisions n’ont pas été faciles à prendre, elles se sont accompagnées du renoncement temporaire à certains projets comme l’achat d’une maison, mais ce sont les meilleures décisions que nous ayons prises et nous en sommes tous les deux beaucoup plus sereins depuis! On a retrouvé un équilibre qui nous correspond davantage, on s’apprête à partir en vacances à Hawaï pour 10 jours, je profite de mes moments de grossesse et toutes les émotions négatives sont restées loin derrière!

 
Et vous, avez-vous déjà quitté un job pour des raisons similaires ? Comment avez-vous vécu cette expérience ?

Article publié par Laëtitia

Originaire de Grenoble, je suis à mi-chemin entre les trente et quarante bougies. Mon mari et moi sommes arrivés à Portland (Oregon) en septembre 2013, et sommes les heureux parents d’une petite franco-américaine, Olivia, née en 2015. Je suis l’auteur et la photographe de ce blog que j’alimente dès que j’en ai l’occasion. J’ai la chance d’exercer un métier qui me passionne, à savoir, Responsable Evènementiel.

41 commentaires

  • Quelle histoire !!!
    C’est dingue ! Tu en as eu du courage ! Enceinte en plus.
    Effectivement le repos est une sage décision, ton petit bébé doit être trop content et vous aussi 🙂
    Profitez bien !

  • Bonjour,

    J’ai donné ma démission il y a quelques mois. J’ai du remplacer mon chef durant 4 mois et la pression à été trop forte pour moi qui ne connaissais pas le job. Mon patron ne m’a rien expliqué, j’ai été jeté dans la fosse aux lions et j’ai du me démerder seule durant tout ce temps (je précise que ce n’était pas prévu comme ça, à la base.).
    Sans aucune reconnaissance, sans aucune aide, sans aucun retour si j’avais des problèmes.
    J’ai fini par craquer et par partir. Il le fallait. J’étais au bout du bout, comme on dit !
    Mon patron n’a pas compris. N’a pas voulu comprendre surtout, ni se remettre en question. Alors que je l’avais déjà allerté plusieurs fois sur mon état…
    Bref. Tant pis pour lui.
    Depuis que je suis partie, je revis tout simplement !
    Je n’ai jamais regretté ma décision.
    Quand on a la tête dans le guidon, on ne voit pas que les choses ne sont pas « normales », mais quand le corps commence à parler, on se doit de l’écouter.
    J’ai également un blog, et des projets pleins la tête 😉
    Merci pour ton article, il a fait éco en moi <3
    Bises
    Laura

  • C’est une sage décision que vous avez prise ! Profites bien de ces semaines de grossesse et reposes toi bien.

  • Bon courage dans les recherches. Un bébé peut aussi prendre un temps plein. Tu y verras surement plus clair dans quelques mois !

  • C’est une sacré sage décision!! Je vous souhaite que du bonheur! profite de ta grossesse sans pression!

  • J ai démissionné de mon premier cdi pour les mêmes raisons et je n’ai jamais eu aucun regret ! Et tu vas pouvoir profiter sereinement de ta grossesse! C est génial!

  • Anne Monnet Hoel 29 avril 2015 à 23h12

    Bravo! Prends du temps pour toi, ton bébé et ton homme. Profitez de vos moment à deux car tout bientôt, ce sera bien différent! 🙂 Profite!

  • Alalalalala mais Heuresement que tu est partie, je suis vraiment très heureuse pour toi pour ta grossesse ! (J’ai loupé l’annonce comme une idiote)
    Du temps pour toi, pour ton bébé c’est vraiment ce dont tu va avoir besoin maintenant et quelle chance d’avoir Lois prêt de toi, tout ce soutien pour avancer est important !
    Pleins pleins pleins de gros bisous Laetitia 🙂
    Prend soin de toi ! <3

  • Pour ma part, je n’ai jamais été dans une telle situation. J’ai seulement lu ton article par curiosité, il semble que tu aies su gérer ça avec sang-froid et professionnalisme. Si jamais, cela m’arrive j’espère pouvoir en faire autant.
    Quoi qu’il en soit, j’imagine que c’est un mal pour un bien.
    Au fait j’ai adoré, tes expressions remixées 🙂

  • Ce job avait l’air horrible, tu as vraiment bien fait de le quitter! Maintenant tu vas pouvoir prendre soin de toi 😉

  • Tu as vraiment pris la bonne décision, et c’est normal que tu te sois fragilisée temporairement avec des conditions de travail pareilles 🙁 On en parlait l’autre jour mais quand Rémy a quitté le boulot en France où il bossait parfois 17h par jour et où il était harcelé, il a mis 6 mois avant de réussir à retravailler, et avant de pouvoir à nouveau vivre normalement, sans se sentir cassé psychologiquement. Mets cette période à profit pour bien te reposer et vous préparer à l’arrivée du bébé, et bonnes vacances à Hawaii, elles sont amplement méritées !

  • Ben dis donc ! Terrible comme expérience professionnelle ! Te connaissant je sais que tu sauras tirer au mieux profit de cette période de transition… Prend bien soin de toi ! ☺️
    Le boulot c’est une chose… Mais le petit bout de vous qui grandit en toi en est une autre bien plus importante !

    Et puis je suis bien contente de savoir qu’on va avoir la chance de te lire un peu plus souvent… Tes articles animent mon congé mat !

  • Bonjour Laetitia,

    Je suis ton blog depuis pas mal de temps mais je poste rarement un commentaire. Mais ton histoire m’a particulièrement touchée car j’ai vécu une expérience similaire.
    Il y a +- 4 ans, je travaillais dans une société de service IT, je me déplaçais donc de clients en clients. Je travaillais de 9h à 18h (en théorie). Mais parfois, on me demandais de commencer plus tôt et souvent, je terminais plus tard. L’heure de midi était inexistante et je mangeais dans ma voiture en conduisant. Sans compter les appels téléphoniques des clients en pleine intervention chez un autre client ou les mails mécontents de certains autres clients (parfois à tort). Et le fait qu’on devais faire le boulot d’un collègue qui avait décidé de n’en faire qu’à sa tête (et que la direction ne voulait pas virer car sinon « Il serait au chômage » (selon les dires du patron)). Bref après 1 an 1/2 à ce rythme, j’étais au bout du rouleau. Le soir, j’étais juste bon à m’asseoir sur le canapé et à regarder la TV sans réaction. Sans compter cette boule au ventre qui ne me quittait plus.
    Pendant cette période, je n’ai pu compter que sur le soutien de ma fantastique épouse. Et finalement, j’ai également démissionné. Car si j’avais continué, je me serais retrouvé tôt ou tard à l’asile.
    J’ai repris un autre boulot 2 jours après mais dans le service IT d’une industrie.
    Ce genre d’expérience a toujours qqch à t’apprendre. Pour ma part, j’avais atteins ma limite. En plus étant perfectionniste, je détestais laisser du travail inachevé. Et j’ai appris que le stress lié à une boite de service IT n’était pas fait pour moi et que j’avais du mal à gérer ce stress.

    Profites bien de ton congé. Et fais nous un beau bébé !!!

  • Hello Leatitia!

    Tu as bien fait, une vie on en a qu’une, surtout que tu en portes une deuxième en toi!
    Le boulot, ça se retrouve surtout dans un pays tel que les USA!
    Courage et repose toi bien!

  • Je ne peux t’encourager qu’à 200% dans ta décision ! J’ai pris les mêmes à la naissance des enfants : à un moment, il y en a marre de se faire exploitée et avoir des enfants te renvoie à la notion de priorité. Même si un travail est nécessaire « pour manger », il doit rester un lieu d’épanouissement car tout ce qui se passe là bas à des répercutions sur ta vie privée. Harald a aussi été d’un grand soutien dans mes prises de décisions (démission puis création d’entreprise). J’avoue que le jour où il m’a dit : « tu hésites encore à rester travailler là-bas ? Eh bien, c’est simple, si tu restes, je pars ! ». Euh, l’electro choc a été efficace et il avait raison de me mettre face à ce problème ! Des bises et prenez soin de vous 2

  • Coucou laet !
    Pour le coup qu’est ce que je te comprend ! Après notre diplome je suis tombée sur un boulot comme celui ci avec un patron vicieux et mysogyne à souhait !
    Apres avoir montee ma boite ou je pensais etre tranquille, finalement j’ai tout plaqué au bord du burn out.la je suis en periode de transition, je faus comme toi. Je prend du temps pour moi et pour mes filles. Je pense me remettre à mon compte. Mais pour le moment, j’ose le dire. Je profite du système !
    Bon courage et c’est tres important que tu ne pense qu’ a toi et a ton bebe. Il n’y a que ca qui restera ! Gros bisous des Alpes !!!!

  • Ah le passif-agressif américain! Qu’est-ce que ca a pu me souler! Je te dis ‘tu es une nulle’ mais avec le sourire et en sous-entendu. A cause de ca on me trouvait parfois très ‘frontale’ , rafraichissant pour certains trop brutal pour la plupart! Ta boite etait vraiment toxique! Tu as eu raison de mettre le frein pour l’instant. Profite de ta grossesse, profite de ton mari, profite de toi!

  • Comme toi, il y a eu un moment où j’ai complétement craqué, pour une broutille, mais ce fut la goutte de trop. J’ai pris plusieurs mois pour avoir un peu de recul sur les choses et j’ai recalibré mes envies professionnelles. Et maintenant, je monte ma boite! C’est stressant, mais je n’ai plus le facteur « hierarchie » sur le dos, et c’est ce qui me pesait le plus.

  • si je quitte mon job, je dois aller vivre sous les ponts…parce que pas dit que j´en retrouve un qui correpond à mes attentes et encore moins au mème salaire. donc je supporte l ´ambiance pourrie de ma boite

  • Hey,
    Effectivement cette expérience n’a pas eu l’air très terrible, et tu as bien fait de partir. J’espère que ce temps imparti te permettra de te reposer, et de réfléchir à ce qui serait mieux adapté à présent.
    Voilà, bon, c’était juste pour mettre un +1 aux commentaires! 🙂

  • Quel boulot ! J’ai vécu ça aussi pour mon deuxième boulot aux US … un management à la frontière entre l’incompétence et la bétise pure. C’était pourtant un musée, mais c’était épuisant, j’étais en charge des expos et les projets changeaient tout le temps, je bossais sur un projet une semaine et puis ça changeait. Plus toutes ces soirées à faire, il m’est arrivée de faire des journées de 14h … Je suis partie en janvier n’étant plus très sûre de moi, après avoir été bien rabaissée …! Je me suis donnée du temps pour réfléchir à ce que je voulais vraiment faire et là … un miracle.
    Je pense que les périodes off sont bénéfiques pour tout un tas de raisons, quand on a la tête dans le guidon, on ne se rend pas compte, vraiment de ce qui se passe autour de nous et de ce qui ne va vraiment pas !
    Et pour finir, profite bien de ta famille, je pense au vu de ton témoignage que tu as bien fait de partir.

  • Tu as eu raison, profites bien de ton repos, de ta grossesse et de vos vacances !!! Et tu as l’air d’avoir des projets en tête 🙂 fais toi plaisir !!!!
    A bientôt !

  • Wow ! J’espère que toutes les sociétés américaines ne sont pas comme ça ! Mais il y a encore des gens qui travaillent pour cette boite ?? Ils sont surhumains ou quoi ?

  • La vache… c’est dingue quand ça se passe comme ça! En tout cas, tu as pris une grosse mais sage décision, c’est juste pas possible de bosser dans ces conditions!

    Profite bien de ta grossesse 😀

    A+
    Karine

  • eh ben .. tu as bien fait de lacher prise .. très contente pour toi .. profites de ce moment pour te ressourcer et aborder la suite en toute sereinité .. bisous

  • Tu as déjà été très courageuse, je trouve, de supporter toute cette pression et ces exigences.
    Il est maintenant temps pour vous de bien profiter de vos vacances à Hawaii (mon rêve 😉 )
    Profite bien de ta famille par la suite
    Et une nouvelle aventure vous attend après tout ça! 🙂

  • Tu as bien fait de faire ce choix là, ça ne sert à rien de se rendre malade pour un boulot, ça n’en vaut pas la peine en plus. Profite bien de ta grossesse, repose-toi et prends bien soin de toi surtout, c’est le plus important pour le moment. Profitez bien aussi de vos vacances à Hawaii, tu vas adorer tu verras, tu ne voudras plus revenir en Oregon après!! Bises.

  • Je suis ton blog depuis quelques temps et ton récit m’a touché. Vous avez pris la bonne décision … La meilleure en fait ! Profite de ta grossesse, de tes vacances et de ta famille. Le reste suivra naturellement ! Bravo pour ta démission !

  • On ne peut que comprendre ta décision. Le plus important c’est que tu sois soutenue par ton mari. Vous allez maintenant pouvoir mettre cette période de stress derrière vous. Profite bien de ta grossesse, ce sont des moments rares et précieux dans la vie d’une femme alors c’es toujours mieux de pouvoir les vivre sereinement et pleinement. Bonnes vacances à Hawaï!!! 🙂

  • Tu as eu totalement raison , profites en pour te reposer, bientôt pouponner et tu pourras ensuite envisager plus sereinement la suite.

  • Bravo, bravo, bravo ! J’ai ete dans ta situation pendant plus d’un an, la decision de partir a ete tres longue et tres difficile a prendre (ah, la peur de l’inconnu) mais je n’ai jamais regrette ma decision malgre le sacrifice financier. Tu pourras en lire plus sur mon blog : http://tetellita.blogspot.com/2015/03/le-grand-saut.html
    On n’a qu’une seule vie…

  • Que dire ? Comme tu l’exprimes très bien, il était grand temps de lâcher prise. C’est plus facile a dire qu’a faire ! Tu as l’air de bien t’en sortir !! Alors continue et concentre tout sur votre oeuvre commune qui arrivera bientôt. Odile

  • Mince, je suis vraiment désolé pour toi, je sais que tu hésitais vraiment a prendre ce job car tu étais bien a l’autre…de toute façon maintenant les priorités ont change donc profite et repose toi bien. Et pour Hawai mince je suis trop jalouse!!!

  • C’est très courageux, mais si important de s’écouter…

  • Vintage-girl 5 mai 2015 à 08h04

    T’as eu bien raison! Je suis sûre que tu as des déjà des projets canons, hâte d’en savoir plus.
    Profite bien, de tout (et du shopping dans les thrift shops :p).

  • Vu ce rythme, tu n’aurais pas tenu longtemps dis-donc !
    Prend bien soin de toi maintenant, et donc de ton bébé … Les mois a venir vont être « boulversants », tu vas pouvoir prendre le temps, et savourer ces instants. Tu dois être « zen et détendue » (autant que possible je veux dire !!!) .
    J’ai eut la chance, de faire une pause aussi pour ma 1ère grossesse … Que du bonheur !
    Bonne continuation !

  • Bonjour Laetitia,

    Je suis ton blog depuis peu et je le trouve génial. Je te félicite de tout cœur pour ta grossesse et me réjouis de voir que tu as pris la bonne décision. N’oublie pas: une future maman zen fera un BB zen!. Profite bien de ce moment béni!!!. Du travail tu en retrouveras par la suite… J’adore tes expressions: la baleine sous le caillou, La paille qui a cassé le dos du chameau, c’est excellent!!!!

  • Hey Laëtitia !

    I am just reading this now so I had no idea… I am glad that you are now in a better situation and can finally rest! I was worried about you thinking that you were still flying around the globe busting ass and all.. Phew!

    You know, my first job in France involved a manipulative boss who ended up being very immature and tried to take advantage of my kindness. I always remember my « first negatives » in France.. Like first bad friendship, first bad job experience, etc. It haunts for a while until it is replaced with better memories. The idea of having another French « boss » (I use quotes b/c techinically I was an independant contractor) makes me flinch b/c she ended up being a liar and a c***. Ditto w/ my first friend in France.

    In the US I’ve had sooo many negatives that they all blur together! Of course the US is one of the few countries that continue to follow you (and continues screwing you over) once you leave.

    I’m sure you’ll be successful in what other business venture you set out for — but now it’s time to prioritize. Luckily you have some savings. I can’t even afford to have a cat! Ahh la vie est dur quoi.

  • Eh ben! J’espère que cette horrible expérience n’est pas représentative des autres expériences professionnelles que tu as eu aux USA! En tout cas, tu as bien fait de prendre soin de toi et de démissionner. Aux USA, je pense que l’on peut toujours trouver un autre poste (ou réussir à créer son propre activité).

    Je suis américaine, mais en France et c’est ce que j’ai dû faire suite à une situation un peu comme la tienne dans une entreprise française de formation en anglais. Directeur incompétent pour gérer cette sorte de société, des exigences de plus en plus insensées, etc. J’ai fini par démissionner aussi et la boîte a fermé un an plus tard. Au final, ça a été une chance, car ça m’a poussé à devenir formatrice indépendante et maintenant, je m’éclate !

    J’espère que cette expérience sera aussi une chance pour toi ! Bon courage et surtout profites de ton temps libre !

  • C’est sûr que quitter un emploi c’est difficile, mais il faut s’écouter… en fait on le sent quand cela ne fonctionne pas. Moi j’ai quitté mon job pour me mettre en freelance… Ce n’était pas évident, mais je ne le regrette vraiment pas aujourd’hui ! 🙂

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